12 septembre 2007

Les dernières découvertes du jour



Il y aurait une nouvelle sorte d’araignée en Belgique, elle s’appelle la ”Théradion asopi”, elle fut découverte en 1989 près de Namur par Herman Vanyten, elle fut aussi aperçue à Anvers mais elle a seulement été authentifiée maintenant.

On a décelé la présence de pollen transgénique dans les récoltes des abeilles locales en Maine et Loire (France). 11 hectares de maïs OGM ont été détruit par une commando anonyme dans la nuit du vendredi 7 au 8 septembre à Charcé Saint-Ellier sur Aubance dans le Maine et Loire. La variété de maïs génétiquement modifié, cultivée dans les deux champs visés est le Monsanto 810, la seule autorisée en France, à laquelle un gène confère une résistance aux attaques de la pyrale et de la sésamie, deux chenilles parasites. Il n’y avait aucune trace d’engins motorisés. La fronde anti-OGM monte depuis plusieurs semaines dans le Maine et Loire sous l’impulsion des apiculteurs, dit-on dans le Monde du 11 septembre, les apiculteurs sont exaspérés par la surmortalité de leur cheptel et l’autorisation rétablie du fipronil, un des insecticides qu’ils jugent responsable de cette hécatombe.

 

Se souvenir du slogan toujours d'actualité

Monsanto subito met la terre sur le dos

 

08:59 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (3)

Commentaires

Les abeilles produisent du miel, du pollen, de la cire et de la propolis. Les abeilles pollinisent les arbres fruitiers et contribuent ainsi à remplir nos fruitiers.
Mais savez-vous que les abeilles sont utilisées pour mesurer le degré de pollution dans les grandes villes ? A Lille, derrière les palissades qui bordent l’autoroute de contournement de la ville, des scientifiques ont posé des ruches et les ont laissées vivre à leur rythme. Le miel récolté est analysé et on peut quantifier le degré de pollution.
Savez-vous que les abeilles sont utilisées pour repérer les mines antipersonnelles oubliées dans les champs de batailles? Dès qu’elles en sentent l’odeur, elles s’agglutinent sur leur emplacement et la tâche des démineurs est ainsi facilitée.
La disparition des abeilles aurait bien plus d’impact qu’on ne le croit. Nous pourrions bien ne pas leur survivre.

Écrit par : Françoise | 13 septembre 2007

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Il faut arrêter de nous mettre la tête dans le sable. "Nous pourrions bien ne pas leur survivre."

Il faut arrêter de nous mettre la tête dans le sable.

"Il y a cinquante ans, Einstein avait déjà insisté sur la relation de dépendance qui lie les butineuses à l'homme : « Si l'abeille disparaissait du globe, avait-il prédit, l'homme n'aurait plus que quatre années à vivre. »" (source: Sciences et Avenir)

Écrit par : Bernard | 13 septembre 2007

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le chikungunya le chikungunya, terrible mal des tropiques avec moustiques de la même origine a dévasté l'an passé les îles lointaines encore françaises. La TV nous a dit : pas de peur, pas de crainte ! certes, ces bestioles, via les avions nous arrivent, coincés sur une valise, un revers de veste (le métro de Paris, chaud, humaide et nutritif est ainsi rempli d'insectes exotiques, et sans papier légaux de migration, ma pauv' dame), mais rien à crainde. Chez nous, le climat est si rude, que schéma en couleurs à l'appui, virus et moustiques en meurent.
2007, septembre : plus de 150 cas de chikungunya en Italie, et ça arrive à nos portes.
J'attends la prochaine mise au point scientifique, je suis certain que sans papier ni visa, les moustiques seront refoulés, n'est-ce pas ?

Écrit par : babel | 15 septembre 2007

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