05 octobre 2007

Le bateau des confiances

A tant chercher reconnaissance
Je ne me suis plus reconnu
J’attendais que de hautes instances
Me consacrent quand j’étais nu
J’ai fait la rude expérience
D’oublier de croire en moi
Si je regarde les distances
Le beau temps est devant moi
J’ai pris le bateau des confiances
Je me suis mis du baume au coeur
Et je vogue dans la laitance du bonheur
Pourtant
Comment être heureux en ce monde
Quand tout s’effrite aux 4 vents
Le pôle lui-même vagabonde
Le nord n’est plus le nord d’antan
Les continents sont en dérive
Nous sommes assis sur des volcans
Les Paracatoas ivres
Jettent leur lave aux 4 vents
Les bateaux sont sans capitaine
Ou bien le capitaine est sourd
Autiste en sa tour d’ivoire
Il jette bombes et mort autour
On vaccine la belle enfance
On détourne les bébés
A peine sortis du ventre de leur mère
Sous prétexte d’hépatite B
A 10 ans on fait prendre aux filles
La pilule dure à avaler.
A 10 ans leur vie est finie
Elles sont déjà pharmacopées
Les marchands ont violé l’enfance
Et personne n’a rien remarqué.

Julos

08:57 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (1)

Commentaires

si toi toi, et nous itou on l'a remarqué, Julos,
et toi, tu sais le dire
dans l'affreux silence gêné et parfois complice....

Écrit par : babel | 07 octobre 2007

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