20 novembre 2007
les 36 pagodes post-industrielles de Wahenge

Photo Etienne Wattelet
C'était au temps où le grand capteur des 36 pagodes recevait des messages du bout des galaxies.
Au centre de ce cercle magique, l'énergie était
forte, le promeneur y venait sur le coup de minuit goûter à l'infinitude des mondes et rentrait chez lui habité par l'énergie d'une foultitude d'astres.
Mon terroir c'est les galaxies chuchotait une voix familière...... Si lointaine et si proche..... à peine perceptible....
Julos
12:54 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (2)





Commentaires
Syntaxe... pourquoi ce texte est-il à l'imparfait, au passé?
Je crois dans mon souvenir que Wahenge est un lieu présent, une présence, non pas parfaite, car humain, parfaitement humaine, donc parfaitement imparfaite,
Toutes ces herbes fanées, ces rangées passées sur les verbes comme un passe une housse sur les fauteuils avant de refermer la porte au fenestron de verre gravé à l'acide, avant de clore une fois de plus cette pièce "où on ne va jamais que pour les mariages, les baptêmes, les communions et les enterrements"...
Tu marches enrobé de toutes ces valvules de bois, prêtes à ponter le coeur du monde, pour qu'en leur centre, point immobile, tu vives consanguin de toutes choses
Écrit par : babel | 23 novembre 2007
Répondre à ce commentairesupports poétiques Je suis particulièrement fasciné depuis 15 ans par vos pagodes post-industrielles. Je les trouve magnifiques, comme un défit au carthésianisme de notre société, comme une goutte de rêve et de poésie tombée au milieu de notre monde.
Au delà de l'aspect « recyclage » qui voit des restes industriels auxquels on accorde une nouvelle chance devenir de véritables supports poétiques, ces pagodes en tant qu'oeuvres in situ trouvent tout à fait leur place dans la grande famille du « Land art » ( art dit environnemental) ou des installations contemporaines !
Comme Robert Coudray votre ami le poète ferrailleur, vos créations sont empreintes de sentiments intenses qui s'offrent au regardeur en passant directement des yeux au coeur : rien de cérébral et c'est tant mieux...
Jérôme
Écrit par : payelle | 29 février 2008
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