08 janvier 2008

La chevelure abondante du grand esprit des eaux


 

 Texte_Cascade

photo Josy Grenard

J’ai vu la chevelure abondante du grand esprit des eaux à Baumes-Les-Messieurs dans le jura  français. J’ai écouté longtemps la musique aquatique qui régènere  tant âmes que corps... Les cheveux de la terre sont blancs car la terre  n’est plus une enfant, elle est si tant ancienne, elle remonte depuis si longtemps le courant de la nuit des temps, l’eau qui coule n’est jamais la même. Je suis resté longtemps à l’écouter couler. O la coulance de l’eau, j’ai dit à l’eau de donner mon bonjour à la mer... l’eau va toujours quelque part, elle se laisse couler, elle est transparente comme le vent, elle lave nos deux cerveaux  le droit,  le gauche,  on devrait faire passer la musique de l’eau à la radio pour endormir les bébés  et les êtres inquiets et agités. Les auditrices, les auditeurs seraient si tant apaisés qu’ils n’auraient plus la moindre peur.  

Julos 8 janvier, an 8

11:02 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (4)

Commentaires

elle me ressource Non loin de Baumes-les-Dames, cette fois, j'ai vu la longue échappée verte en majesté, robe du jour et bonheur du soir, la source de la Loue, que Courbet a longtemps peint.
Gai, Gai marions-les ! Le monsieur aux longs cheveux blancs de Baume-les-Messieurs et la belle dame en robe verte de Baume-les-Dames ! Les baumes embaument l'haleine de la terre qui se ressource.

Écrit par : babel | 08 janvier 2008

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Musique de l'eau Au moment de la sieste, lorsque je soignais les bébés , très souvent je faisais passer un CD de musique de l'eau, cela les apaisait et aidait les enfants à se calmer, à trouver le sommeil !

Écrit par : Anouk | 08 janvier 2008

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La Châteauguay Ici, c’est la Châteauguay qui se précipite vers le grand fleuve mythique Saint-Laurent pour finir dans la mer. L’eau se bouscule, hurle, et excite. Tous les médias sont à l’affût de son débordement.

Écrit par : Louise | 08 janvier 2008

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Allez, je vais casser l'ambiance-----
Moi, c'est aux cascades du hérisson, dans le Jura français également, que j'ai ressenti pour la première fois les douleurs d'une hernie discale L4-L5 attrapée trois semaines plus tôt en Pays Basque en soulevant une charette de fumier de biquettes dont le timon était resté une nuit planté dans la terre mouillée.
Mais que les fritillaires-pintades étaient belles!

Écrit par : jenofa | 09 janvier 2008

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