19 octobre 2008

 

 

arc en ciel chapeau[1]

 

Que regardiez vous au-dedans de vous dans la plénitude du soleil, dites moi, chers spécialistes de la théorie quantique pouvez vous quantifier la distance qui me sépare de moi-même? Y a-t-il quelque jouissance pour tout un chacun à répertorier la profondeur, la hauteur, la largeur de son âme qu’il sent si tant immense qu’elle n’aurait tout simplement même pas de fin. Dites, avez vous quelque plaisir, quelque jouir, à courir certains jours jusqu’au bout de vous-même, à répertorier qui vous êtes, rassemblés dans votre peau, ce si tant fragile aéronef? Y a-t-il au dedans de nous des forêts de galaxies, des étoiles filantes qui déferlent. Sommes nous tous et toutes tout l’univers? Y a-t-il au fond de nous des mondes inconnus, des « terra incognita »? Quel moyen de transport pourrait nous transporter au bout de nous-même et si nous n’avions pas de bout et si nous n’avions pas de fin, est-il donc si nécessaire de mourir, de pourrir? Dites quand nous sommes couchés, sommes nous toujours debout? Sommes nous de boue ou de survivance? Dites quand nous sommes morts, sommes nous toujours vivants? Si quelqu’un parmi vous à une quelconque réponse à ces questions qu’on a coutume d’appeler métaphysiques, peut-il se faire connaître au bureau du journal?

 

Julos nuit du 18 au 19 octobre 08

grille jardin

21:15 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (2)

Commentaires

textes s'il en est de la survivance, j'en sais de rien
sans doute faut il accepter d'attendre,
le lendemain,
le bout de moi même commence toutte à l'heure,
après mon dormir, même s'il est souvent difficile,
la survivance se rejoue apres sommeil,
en pleine nuit ou en jour,
se joue avant sommeil,
dans ces veilles improbables,
teriblement personn'ailes
où je suis seul à m'écouter,
dans la fraicheur de mes amis,
famille, relations nécessaires,
et expériences improuvées,
ce sont les miennes,
que je rencontre par petits bouts,
en vos dires bien réels,
de rencontrances palpables,
d'imagination partagée
la "quantique", m'est quant à elle,
un peu étrangère,
la distance qui me sépare d'en moi même
*est énorme, inquantifiable,
"plus tot ce sera , jamais ce sera à l'heure"!!
je nous sommes ,
ce matin des ambassadeurs mésanges huppées ou geai sont venues me dire: arrete la musique que tu vas mettre!!, nous on s'en charge! et ce fut fait, en vidéo live s'il vous plait!
en directe vie,
et j'attends malgré tout
la venue,
des jaseurs boréaux,
àtout bientot,
le soudain
jac

julos,
tu es mon frère d'accompagnance,
sans gnangnance
jac

Écrit par : jakez | 19 octobre 2008

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Eternel Present, P. Robraz. Poésie d'une vérité Un soleil luit au-delà de la nuit des étincelles d'argent dans le grand firmamant.
Le temps s'arrête n'existe plus dans l'immense esprit au coeur de la lumière. Tous les voyages possibles et imaginables s'ouvrent instantanément vers de merveilleux horizons...le passé...le présent...le futur sont en symbiose dans le ciel astral...on entre dans l'éternel présent celui de l'éternité.
Au-delà du temps, au-delà du vent,luisent tous les instants de l'éternel présent.
L'absolu infini au bout des galaxies, au coeur de la lumière la source de l'univers.
Puiser l'essentiel, l'essence existencielle qui apporte à nos sens les fruits de délivrance.
L'éternel présent, la force d'un serment. Notre âme s'est posée pour simplement aimer.
Par delà nos vies s'éclaire notre esprit, à la lueur intense des portes de l'immense.
Un voyage d'éternité dans l'espace liberté. La symbiose des réalités. Fusent à nos pensées le présent, le futur, le passé dans une seule vérité. Nos rêves d'avenir et d'antant c'est l'éternel présent.
Un poème de Philippe ROBRAZ. Dans un autre poésie il écrit sur les rêves :"Toi le passeur de rêves quand nos esprits s'élèvent aux portes de l'infini pour éclairer nos nuits". AJulos, " toi le passeur de rêves jusqu'au bout de tes lèvres brille l'arc en ciel aux couleurs eternelles". Sylviane.

Écrit par : sylviane | 20 octobre 2008

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