28 novembre 2008

Article paru dans la Voix du Nord

 

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Article paru dans le journal "La Voix du Nord" ce mercredi 26 novembre

17:53 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (2)

27 novembre 2008

Neige

 

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Un chien enneigé  surveille une oeuvre de Claude Rahir.

  

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Le clocher de l'église romane de Tourinnes-la-Grosse est

en réparation, il a des airs de pagode.

Nous voilà transportés en Extrème-Orient.

 

 

 

17:03 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (2)

Des pas dans la neige

 

Où te conduisent tes pas dans la neige de l’hiver? Le passé vient de partir, le présent s’active, le futur se prépare pour rentrer en scène, tu regardes les arbres nus par la fenêtre de ta chambre, le jour se lève à peine, il te salue... Que dis tu? Que dit-on? Que dit-elle donc? Pas de soleil ce matin, il boude derrière les nuages épais.

Je pense à toi ô Ventoux, grand Paracatoa sacré, toi, notre Fuji Jama à nous, notre jamais oublié, tu as mis ton chapeau blanc, oui, c’est la saison, le bonhomme hiver déploie ses fastes. Qui pense à vous? Qui pense à toi en ce matin gris. Qui va t’envoyer le soleil dans une enveloppe fermée que tu ouvriras tout à l’heure quand Félicien notre facteur aura traversé la plaine blanche pour arriver chez toi et frapper à ta porte:  « Un paquet pour vous Julos ! », tu regardes le nom de l’expéditeur: « l’hiver ».Tu ouvres à la hâte. Dans le paquet rien que des flocons de neige fraîche... à peine as tu ouvert le paquet que déjà les flocons fondent et la neige se métamorphose en eau.

Félicien a déjà tourné le coin, il part joyeux dans la brume accompagné de la petite musique du moteur de sa pétrolette pet, pet, il y a à peine 2 ans il faisait encore sa tournée en vélo. Maintenant il pollue comme toi et moi. Bonjour le monde! Demain arrivent des amis du midi, j’espère qu’ils n’auront pas oublié de m’apporter le soleil. Le jour de l’an je donnerai une dringuelle à Félicien pour ses bons et loyaux services. Et il repartira dans la brume le sourire aux lèvres.

 

Julos  27 novembre 08


ou te conduisent tes pas

 

16:49 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (1)

26 novembre 2008

Anges

 

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13:35 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (1)

25 novembre 2008

La vie de l'homme

 

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LA VIE DE L'HOMME EST COMME UN OEUF DANS LA MAIN D'UN ENFANT. 

 

21:05 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (1)

23 novembre 2008

Nirvikalpa Samadhi

Indications pour la lecture du texte qui va suivre.

Ce texte, pour qu’il atteigne les tréfonds de votre âme, doit être lu à haute et intelligible voix sinon le message terriblement subliminal qu’il contient ne traversera pas la paroi mince de votre corps physique et n’atteindra pas les frontières de votre corps éthérique or c’est l’au-delà du texte qui compte pour beaucoup ici (note du transcripteur).

  

Pas plus tard qu’hier soir, un sage qui passait par là juste au coucher du soleil s’approcha de moi et me dit à l’oreille dans un sanscrit parfait: « Lorsque vous aurez atteint l’état du Nirvikalpa Samadhi… ». « Qu’est-ce donc que l’état du « Nirvikalpa Samadhi? » « Le Nirvikalpa Samadhi, me répondit-il, c’est la cessation du pouls  et de la respiration et cela tout en restant vivant et en pleine raison et en pleine possession de toutes ses facultances ». « Il fait bon être averti ! », lui répondis-je. « Donc, reprit-il, quand vous aurez atteint l’état du Nirvikalpa Samadhi, vous pourrez virer de bord, lof pour lof dans l’autre dimension, vous en aurez la permission. Je lui demandai: « Où se trouve l’état du Nirvikalpa Samadhi...? ». « C’est juste un état extrême et doux bien au-delà de tous les états même les plus doux, me dit-il, c’est un état classé 16 sur l’échelle de la douceur: en fait, c’est un état plus qu’extra-doux qu’on atteint le dernier samedi du mois d’août, ici ou au Tamilnadou, en bref: un état d’apaisement au-delà de tout ce qu’on peut rêver - un parfait redoux où tout s’apaise, un redoux plus que parfait, un état où l’on se trouve à l’aise comme si on gisait nu sur le lit d’une humide glaise dans la fournaise d’un étouffant été".

Il ajouta: « Quand nous aurons expérimenté toutes les douceurs avec et y compris les douceurs tendres de l’âme, du corps et du coeur, quand nous serons sortis des faubourgs de l’Amercoeur alors, alors, dit-il, alors seulement  nous serons dans ce qu’on appelle l’état du Nirvikalpa Samadhi, est-ce que ça vous dit, me dit-il, de faire cette expérience-là, ici même et maintenant? ». « Pourquoi lui dis-je? » « Parce que, répondit-il, notre devenir à vous comme à moi est de ne plus être... un jour ou l’autre..... « Le plus tard possible » pensai-je, à part moi.  « Donc, reprit-il, notre devenir à vous comme à moi est de ne plus être un jour ou l’autre, mais peut-être aussi pour être, peut-être, entièrement nous-même et en même temps peut-être pour être merveilleusement le tout, c’est à dire l’immensité du créé en son entier avec et y compris, l’ivre univers qui n’a peut-être ni début ni fin et le « mégavers » et tout ce qui n’a pas encore été trouvé, tout ce qui se cache encore dans le dedans et le dehors, dans le dessus et sous les dessous de la matière » et il ajouta, toujours en sanscrit, je transcris: « Ce que j’en dis, ce que j’en sais, est juste le fruit de mon inexpérience, de mes tâtonnements et de mes errances, ne dit-on pas souvent: « Il sait assez celui qui sait, s’il sait qu’il ne sait rien ». « J’ai un souhait, renchérit-il, je voudrais vous voir en pleine jubilation, en pleine jubilance, je voudrais vous voir rire dans la certitude d’être à votre place, à la bonne place et être aussi dans la certitude de ne pas perdre votre place partout, tout le temps, parce que tout un chacun et tout le monde est à la bonne place au bon moment dans le soleil » *

 Julos Beaucarne

Nuit du dimanche 16 novembre au 17 novembre O8

 

*citation de Raoul Duguay

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Sculpture de Kanwa

Kanwa est un sculpteur de Java qui s'est installé à Nodebais près de l'étang,

ses sculptures sont visibles à l'occasion des fêtes de St Martin

ces deux dernières fins de semaines de novembre 08.

 

11:50 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (4)

19 novembre 2008

Sur les traces de Marco Polo

Le voyageur est coiffé de lune et habillé d'étoiles.

Kerala Photo chez Edith

 

Un stage d'écriture au fil de l'eau en Inde du Sud au Kérala pour être précis est-ce que ça vous chante?

Vivre à bord d'une chaloupe, naviguer, chalouper, oser la différence de transport, la différence de mentalité, redevenir des aventuriers textuels, des peintres improvisés, des dessinateurs avisés, des photographes, dites est-ce que ça vous tente de rencontrer d'autres langages, d'autres visages, d'écouter d'autres musiques, est-ce que ça vous tente d'écrire ce qui vous passe par la tête: peindre, peut-être, dessiner, se laisser inspirer par les parfums, les odeurs, visiter des villes lointaines, rencontrer des civilisations anciennes et des femmes et des hommes d'aujourd'hui au Kérala en Inde du sud.  

Avez vous le goût du voyage, avez vous le goût d'écrire de vous décrire évoluant loin de votre quotidien, avez vous le goût de sortir du ronron et du cocon de vos jours,  avez vous le goût de suivre ce cher Marco Polo qui fit le déplacement, il y a longtemps quand l'Inde était déjà une grande civilisation, ça vous plairait-il de marcher sur les traces de ce grand voyageur, de rencontrer des sages dans des Ashrams, des Sadous à la recherche de la pierre philosophale, du vide parfait du Nirvana et des étoiles? 

Aimeriez vous marcher dans les pas de Marco Polo? Nous vivrons en chaloupe, nous chalouperons nous irons dans un centre ayurvédique, sur la terre ferme dans les collines et puis nous irons marcher sur l'eau, nous glisserons sur les eaux comme des cygnes.

La vie n'est-elle pas un long fleuve tranquille? La chaloupe n'est-elle pas une île flottante, chaque homme, chaque femme est une île au milieu de l'océan de 6 milliards et demi d'êtres humains. Nous irons à la rencontre de l'Inde du sud. Nous irons sur l'eau, nous irons promener, nous irons jouer dans l'île, nous partirons en voyage au bout de nous-mêmes, nous deviendrons les marins et les matelotes d'un fleuve sacré, les fleuves sont les artères de la terre, l'eau est le sang de la terre. Quand remonterons-nous aux sources de nos Ganges intérieurs? Quand remonterons-nous aux sources de nous-mêmes?

Ecrire, dessiner, photographier... oublier le passé, se souvenir de l'avenir, faire passer les paysages dans nos yeux, dans nos corps, devenir le fleuve, lui-même, devenir le flux, devenir l'Inde elle-même, devenir nous-mêmes: nous allons nous rencontrer au bout du fleuve ce chemin d'eau qui marche. Dans les vaisseaux de notre corps traverse le fleuve rouge de notre sang et nous sommes à 80 pour cent... tout juste quelques litres d'eau. Imagine le fleuve lui-même faisant son auto-éloge après tant de siècles de passage, coupant les terres en deux, donnant à boire aux arbres et aux plantes. Au fil de l'eau, nous allons devenir ce fleuve qui coule, nous allons avoir le loisir de le regarder dérouler le fil de son eau sans se lasser jamais, l'eau, l'eau toujours recommencée jusqu'à toujours, jusqu'à jamais. Du moins espérons-le. Se lâcher dans des dessins, des photos… n'est-ce pas la meilleure façon de connaître un pays.

Chacune, chacun fera son journal de bord nous serons tous et toutes les nouveaux Marco Polo. 

  

Le voyage se passe du 18 février au mardi 4 mars O9.

En voici le détail: 

Mardi soir 17 février ou mercredi matin 18 février :

Départ de Bruxelles.

 

Mercredi 18 février :

Arrivée à Bombay / Mumbai

Visite de Bombay.

 

Jeudi 19 février :

Vol intérieur Mumbai-Cochin

Cochin est la ville portugaise/hollandaise/britannique de la côte malabar.

Le soir : soirée de danse "katakhali".

 

Vendredi 20, samedi 21 et dimanche 22 février :

Séjour calme dans les collines de Munnar, entouré d'immenses plantations de thé.

 

Lundi 23, mardi 24, mercredi 25 février :

Séjour sur les bateaux-maisons pour une croisière d'Alleppey à Thottapilly à Alumkadavu.

 

Jeudi 26 février :

Visite à l'ashram de Ma Amritananda

 

Vendredi 27, samedi 28, dimanche 1 mars :

Séjour dans la meilleure station ayurvédique de la région.

 

Lundi 2 mars :

Vol intérieur de Trivandrum à Mumbai.

 

Mardi 3 mars :

Visite de Mumbai.

 

Mercredi 4 mars :

Départ dans la nuit pour arriver à Bruxelles le matin du 4 mars.

 

Si cette aventure vous sied, téléphonez à

Léonard Appel et Marie Milis

0032 (0)2 375 48 11

Qu'on se le dise.

A tout bientôt peut-être.

Julos

 

15:32 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (1)

16 novembre 2008

peinture

 

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Peinture de la picteresse coréenne Ju et texte de Julos

Nous sommes comme les arbres
Nous sommes bien plus larges
Que nous ne pensons
Nos racines remontent à la nuit des temps
Nos ancêtres chuchotent
Et crient encore au travers de nous.

14:11 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (2)

13 novembre 2008

Gardiens de la paix ou gardiens de la pègre?

 

Hélas il apparaît que dans beaucoup de pays du monde, les gardiens de la paix sont devenus les gardiens de la pègre, du désordre et de la peur, ils sont protégés et couverts dans certains pays par des hommes d'état, ils peuvent cogner sur n'importe qui, à n'importe quel moment et jouissent de l'impunité. Les sans-papiers parce qu'ils sont sans défense sont leurs cibles préférées.

 


Julos

 

 

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 "Guernica" Pablo Picasso


 

ECOUTEZ LE MESSAGE DE JEANNE MOREAU

11:34 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (2)

08 novembre 2008

Feuilles du figuier

 

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"Par un déclin pompeux du vaste automne",

les feuilles du figuier jonchent le sol.

Julos


15:17 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (3)

la mer des Sargasses

 

Te souviens tu de la mer des Sargasses
Des coquilles St Jacques
Au large de la mer
Nous naviguions à la voile
Sous de grosses étoiles,
si grosses et si proches
qu'on eut pu les toucher.
Tu avais dans l'oreille
Des chansons de marine
parlant de matelots
mangés par les abîmes
engloutis tout entiers
dans le néant de l'eau.
La lune sortait de la mer lumineuse
Venus, la sauvagine en surplomb
se levait
Et le grand Univers délivrait
ses mystères que seul un vrai silence
eut pu traduire en mots.

Julos Beaucarne 7 heures 30 du matin
le vendredi 7 novembre TLG
  

coquille St Jacques


 

14:57 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (0)

07 novembre 2008

La terre chante

 

La terre chante tout aussi bien

que le firmament étoilé.

Il y a le chant des gemmes splendides

où se joue la lumière

et des minerais opaques et sans éclat

où le métal se cache.

 

Le chant des cristaux impeccables

où rien n'est laissé au hasard

et qui semble l'oeuvre patiente

de quelque admirable ouvrier.

 

Des strates sédimentaires

qui ont cristallisé dans l'intérieur

de l'écorce sous des pressions fabuleuses

ou qui sont les laves de volcans maintenant disparus .

 

Le chant des plaines qui hier encore étaient la mer

et sur qui les flots reviendront demain

et le chant des montagnes vagues de pierre

qui ont déferlé les unes sur les autres

et qui soudainement se sont figées

et que le géologue nouveau

Daniel fait revivre:

j'ai cru voir quand son bras s'est levé

le Liban se mouvoir et se dresser

jetant l'ombre immense aux campagnes.

 

 

Extrait du livre "La joie de connaître" de Pierre Termier

 

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14:39 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (6)