28 janvier 2009

ange féminin

 

Un ange féminin annonce le matin, la nuit est faite

Il réveille le soleil avec sa tonitruante trompette

Le soleil s’habille vite, il n’a pas entendu son réveil

Il enfile son habit de lumières

Il envoie ses rayons

Dans toutes les directions

Il peint le ciel en rouge

Et s’apprête à prendre position dans le ciel

La lune lui demande s’il a bien dormi

Le soleil n’a pas l’envie de lui répondre

On l’a réveillé trop tôt, alors il bougonne.

Il y a des bruits dans la maison

Quelqu’un monte un escalier

Un autre le descend

Qui sont-ce ?

On entend des moteurs de voiture

Quelqu’un démarre en trombe

C’est qui? Et ou va-t-il? Se demande l’ange.

Et les oiseaux où sont-ils?

“Ils sont restés au chaud dans leur nid.”

Lui chuchote le vent froid de l’hiver.

 

Julos 5h 57 le mercredi 28 janvier 09

 

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09:08 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (5)

27 janvier 2009

La vie est la plus forte

 

arbre derrire grille

 

 

En ce temps là on emprisonnait même les arbres derrière des grilles

mais les arbres sont plus forts que tout ce qui est fort,

ils sont la Vie et la Vie est plus forte que les grilles et que la mort.

Julos  27 janvier 09 TLG

22:28 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (1)

26 janvier 2009

La traversée des 7 mers

 

Tant qu'on n'a pas traversé les 7 mers, on ne peut pas dire qu'on a voyagé, celui qui prétend qu'il a croisé le regard bleu de Dieu, est-il un imposteur ou un inventeur ou un fabulateur? Galèje-t-il en disant cela? Parfois la pensée crée des mythes mais souvent, hélas!, les mythes sont destructeurs.

Les mythes sont ils des images arrêtées qui empêchent la Grande Vie de spontaner, de jaillir, de fuser, les mythes sont-ils des freins puissants à la créativité, les mythes détruisent-ils le tissu naturel social et paralysent-ils l'invention perpétuelle et naturelle de la Vie et nous font perdre le goût de rebondir à chaque seconde, car la vraie Vie, c'est peut-être rebondir à chaque seconde.

Il y a un vent fou autour de ma maison ce matin, un vent si fort qu'il jetterait la lune par terre, c'est un vent « à décorner des bœufs ». Les cornes gisent sur les routes et provoquent des rocambolages car les voitures s'y prennent les pattes. Le vent musique dans les arbres si fort qu'on a l'impression d'entendre les 999 violons du Roi. 

Tant que tu n'as pas traversé les 7 douleurs fondamentales, peux tu dire que tu as vécu? As tu le droit de dire que tu as souffert?

Si la lune est cachée derrière les nuages, c'est qu'elle a peur quand le vent souffle d'être emportée hors de notre galaxie, elle voudrait y rester, elle s'y sent bien, ailleurs, dit-elle je ne pourrais pas m'adapter, c'est difficile de changer de vie et de trajectoire quand on n'est pas habitué. 

Et vous? Vous vous y plaisez dans cette galaxie où nous sommes, vous aimeriez habiter dans une exoplanète hors de notre système terriblement solaire? Vous aimeriez peut-être vivre dans une autre galaxie? J'aimerais aussi...  certains soirs quand le ciel est tout entier étoilé, quand les étoiles sont si grosses qu'on a l'impression qu'on pourrait les toucher, mais ce qui me fait reculer... c'est le déplacement.... car le voyage est long jusque l'alpha du centaure et encore plus long jusque l'oméga d'Orion, les voyages interstellaires polluent-ils autant que les avions de ligne ? Et puis c'est surtout le boucan que fait la fusée porteuse au départ car une fois qu'on est sur orbite c'est le silence le plus somptueux qui soit, les cosmonautes ont ils enregistré le silence intersidéral si tant sidérant? La méditation qu'on appelle transcendantale, est-ce se mettre sur orbite sans recourir à une fusée polluante et tonitruante, les méditants seraient-ils en fin finale des cosmonautes qui pour moins que rien peuvent se mettre sur orbite, ils montent à bord du vaisseau spatial de leur propre pensée et traversent tranquillement les mondes hors monde.

Avez vous remarqué le sourire paisible de celui qui revient d'une expédition jusqu'au fin fond de la galaxie de lui-même?

Notre esprit a besoin de « trampoliner » à l'intérieur de nous.

 

Julos Beaucarne 26 janvier en Tourinnes-la-Grosse.

C’est aujourd’hui l’anniversaire de Barbara d’Alcantara

 

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La lune méditait au fond d'un puits de 25 mètres

au musée Piconrue à Bastogne.

22:00 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (2)

23 janvier 2009

La jeune fille au cheval

 

La jeune fille au cheval s'était perdue dans l'autre dimension, elle était partie comme du lait qui se sauve, elle avait juste emporté son sourire, elle s'était glissée dans le brouillard de l'autre monde, elle s'était tue.

Hélas! On ne lui a pas laissé le choix.

Comment se fait-il que ce soit ta meilleure amie qui t'ait déplantée de ce monde? Ton âme fusée a quitté le pas de tir de ta ville en quelques secondes pourquoi tant de coups de couteau dans ta peau douce, pourquoi tant de coups de marteau sur ton corps si doux de jeune fille, qui n'avait besoin que de caresses, le monde tout à coup perd la boule, la guerre sort de l'écran de la télévision et éclate au beau milieu de notre salon. Ce fut si rapide que personne n'a pu te dire au revoir.

Il y a au bout du compte deux victimes: celle qui frappe et celle qui est frappée, mais aussi d'autres victimes: ta maman, ton papa, ton frère et toutes tes amies et tous tes amis et nous, si nombreux dans les distances et qui ne pourrons plus jamais te voir, en vraie vue, nous, qui ne pourrons plus jamais te rencontrer, te parler... et en même temps, nous, qui ne pourrons jamais t'oublier, comme ton cheval préféré qui lui aussi ne t'oubliera jamais, aujourd'hui il te pleure, esseulé, dans son écurie parce qu'il a perdu son écuyère.

A-t-on enregistré ta voix? Que nous puissions l'entendre et dire comme dans les contes: "Il était une fois une jeune fille qu'on appelait Camille. Elle est partie escortée par 999 roses blanches, elle a été suivie par une foultitude de pensées d'amour en provenance de tout partout: elle a tiré derrière elle les oiseaux blancs de l'innocence, de la tendresse et de la joie, cette joie qui survit quoiqu'il en soit, oui, chère Camille, te voila  définitivement partie même si en apparence, il ne reste de toi qu'une photographie, celle d'une jeune fille et d'un cheval. 

 

Julos Beaucarne 21-1-09

  

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12:22 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (3)

20 janvier 2009

Lettre du papa de Camille

                                                                                                       Le 20 janvier 2009

 

 

Bonsoir Julos

 

Je suis le père de Camille, la lycéenne tuée le 8 janvier par sa meilleure amie.

Ton blog en a fait part via l'article du Figaro.

 

Une de nos premières réactions, hormis la douleur et la souffrance atroces de perdre une enfant de 18 ans, a été de nous replonger dans la lettre que tu as écrite à la chandeleur 75 pour Loulou.

Ce texte a été notre moteur pour répondre à des journalistes qui attendaient que je ne prononce que les mots haines et colères. Aujourd'hui ces mots ont été bannis de notre vocabulaire.

 

Nous souffrons de cette disparition précoce d'une petite femme qui faisait plein de projets. Aujourd'hui, nous sommes plutôt dans l'incompréhension, comme tu peux l'imaginer nous sommes "au fond du panier des tristesses".

 

Alors nous nous sommes permis de te contacter car nous avons usé et utilisé tes mots dont tu trouveras ci-joint une adaptation que nous avons dite lors du dernier voyage de notre Camille.

 

Pardon de ne pas avoir demandé ton autorisation mais ces mots ont touché beaucoup de jeunes car notre fille était d'abord une bonté pour les autres avant de s'occuper de soi, elle a glissé sur un je-ne-sais-quoi que je ne connais pas encore.

La "meurtrière" Constance, puisqu'il faut l'appeler comme cela, était sa meilleure amie. Camille la portait peut-être trop. Nous saurons peut-être un jour.

J'ai eu son père au téléphone, effondré car il ne comprenait pas non plus, folie ou préméditation, la justice le dira.

 

Pendant toutes ces journées, nous avons répété à qui voulait l'entendre qu'il fallait s'aimer à tord et à travers. Le message a touché beaucoup de jeunes vu le nombre de messages reçus, maintenant il ne reste plus qu'à cultiver la graine, il y aura du travail.

 

Voilà un peu l'histoire qui ne fait que commencer.

Je fais aussi partie d'une association qui organise un festival du conte, et mes amis ont décidé de nous emmener te voir en spectacle en février pour faire plaisir à mon épouse, mon fils et moi, nous serons au moins une vingtaine et j'attends avec impatience ce moment. J'espère pouvoir te rencontrer comme en 1992 à Rouen avec Irène Pergent si tu t'en souviens.

Mes amis nous soutiennent, ils veulent même te faire venir dans le cadre de notre festival (vraisemblablement le 2 ou 3 octobre 2009), ce serait pour moi le plus beau des cadeaux.

 

Actuellement, j'écoute en boucle « Chandeleur 75 », c'est tellement nous en ce moment que cela nous aide beaucoup.

 

Merci encore de m'avoir lu,

Cordialement,

 

Christian, Isabelle et Simon

 

 

Camille

 

Notre amour à nous, notre petite princesse comme nous l’appelions, s’est arrêtée en plein élan sur le seuil de ses 18 ans.

 

Notre Camille est partie pour le pays de l’envers du décor.

Quelqu’un a mal écrit l’histoire…

Quelqu’un l’a poussée dans le noir…

Fini sa vie, fini ses rires, son cheval tant aimé…

 

Parfois, nous avons envie de rejoindre l’autre côté,… mais nous n’avons pas encore usé tout notre temps.

Son corps s’est endormi mais son esprit vit la pleine liberté.

 

Nous sommes aujourd’hui au fond du panier des tristesses.

Nous allons devoir continuer nos vies avec Simon et ce poids à porter en plus.

Nous devons, parait-il, manger du pain noir pour aller au paradis.

Nous aimerions tant qu’il y ait un paradis et comme elles seraient douces les retrouvailles.

En attendant, nous gardons bien à l’abri son image rayonnante, son caractère joyeux et tonique, sa générosité.

 

Ne perdons pas courage, ni vous, ni nous.

C’est la société qui est malade, il nous faut la remettre d’aplomb et d’équerre… par l’amour… par l’amitié.

 

Sans vous commander, nous vous demandons d’aimer plus que jamais ceux qui vous sont proches.

Le monde est une triste boutique, les cœurs purs doivent se mobiliser pour reboiser l’âme humaine.

Nous prenons la liberté de vous dire aujourd’hui que nous pensons de toutes nos forces qu’il faut s’aimer à tord et à travers.

 

Au risque de nous répéter: « attachez vous à reconnaître le caractère précieux de chaque journée ».

 

23:38 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (10)

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22:11 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (0)

17 janvier 2009

Les loups ont des têtes de mouton

 

Armes

 

 

Nous sommes six milliards tout en bas

Maraboutés au nom de quoi

Au nom du pèse, au nom du fisc

Et du sacro saint bénéfice

Mineurs et majeurs détournés

Par des bonimenteurs roués

Qui veulent que nous marchions au pas

Et dans les souliers de leur choix

 

Refrain :

C’est celui qui est tout en bas

Qui est bien plus fort qu’il ne croit

Si nous le voulons toi et moi

le cauchemar s’arrêtera

6 milliards de ptits regardants

peuvent devenir acteurs puissants

6 milliards de gens conscients

Ensemble changent le cours du temps.

 

Julos Beaucarne

 

 

Extrait de la chanson ”Les loups ont des têtes de mouton” dans le disque "Le jaseur Boréal".

20:38 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (2)

16 janvier 2009

Bonne nouvelle

Ils

 

Le CD "Ils chantent Julos" est sorti en France on devrait le trouver chez tous les disquaires de France et bientôt du Québec et chez Madame Claude Duchateau en téléphonant au  +32 10 41 73 74 pour le commander. Qu'on se le dise, il est paru chez "Chant du monde".

 

 

 

21:44 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (0)

Lever de soleil

 

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"Certains jours, il n'y a que dans la nature

qu'on peut lire la paix"

V.Hennuy

photo: Lever de soleil à Givry le 12 janvier

 

 

21:42 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (1)

15 janvier 2009

Camille

Une lycéenne sans histoire accusée d'avoir tué son amie

De notre envoyée spéciale à Rouen, Agnès Leclair

14/01/2009  journal le Figaro

 

Décrite comme «joyeuse» et «discrète» par ses camarades, Camille, âgée de 18 ans, aurait succombé après avoir reçu une centaine de coups de couteau assenés par l'une de ses meilleures amies.

Un conflit amoureux serait à l'origine du drame. L'auteur présumé pourrait avoir prémédité son geste.

 

Amitié passionnelle, jalousie amoureuse, coup de folie ou geste prémédité. Les habitants de Rouen ne comprennent pas encore le drame venu bouleverser la vie de deux jeunes filles rangées.

Jeudi dernier, une élève de terminale du lycée Les Tourelles, Constance R., aurait tué son amie et camarade de classe Camille V. Une journée comme les autres, où les deux jeunes filles, âgées de 18 ans, étaient allées déjeuner ensemble chez les parents de Constance. C'est dans cette maison, nichée dans le très calme quartier Saint-Gervais, que le tête-à-tête aurait dérapé.

De ses propres aveux, Constance aurait frappé à mort sa camarade. Avec un acharnement dont l'autopsie pratiquée avant-hier a révélé toute la violence. Camille a en effet succombé après avoir reçu plus d'une centaine de coups de poing, couteau et marteau. Son corps a été retrouvé en fin de journée par les parents de Constance, déposé dans un lit sous une couette.

Une information judiciaire pour assassinat visant Constance doit être ouverte aujourd'hui a annoncé le parquet. La jeune fille pourrait donc avoir prémédité son geste. Certains signes de rancoeur et ses déclarations même le laisseraient en tout cas imaginer. Hospitalisée d'office vendredi pour «syndrome dépressif» accompagné «d'idées suicidaires», elle était encore en observation hier soir et sera mise en examen ultérieurement par le juge qui sera désigné pour instruire cette affaire. Après son interpellation, la meurtrière présumée «a reconnu avoir tué sa camarade dans le cadre d'un conflit amoureux», selon le procureur de la République de Rouen.

 

A priori, rien ne laissait présager cette violence chez Constance, fille d'un bijoutier, élève sans histoire du lycée technique privé d'enseignement catholique Les Tourelles. Cette enfant adoptée, d'origine brésilienne, est décrite par son professeur principal comme une élève «dans la moyenne», «sans aucun signe qui la différencie du groupe». Une connaissance se souvient avant tout d'une fille «gentille». «Elle était assez réservée, tout comme Camille. Peut-être un peu plus», avance la directrice du lycée. D'autres camarades avouent mal connaître les lycéennes.

«Elles étaient un peu dans leur bulle», lâche une fille de terminale. «En cours, elles étaient toujours assises côte à côte», confirme la directrice.

 

«Pas du genre à provoquer»

Constance n'aurait donc pas supporté de voir son amie nouer des liens amoureux avec son ancien petit ami. Sur les journaux en ligne des deux lycéennes, l'«incident» semble pourtant dépassé. «Je te souhaite tout le bonheur du monde avec lui. Je t'aime très fort, et je ne veux en aucun cas que l'on s'éloigne l'une de l'autre», a en effet écrit Constance. Sur son journal en ligne, Camille déclare elle aussi son affection avec la fougue de l'adolescence. «Mon instant de bonheur quotidien, ma motivation d'aller au lycée, je l'aime ma Constance», affirme-t-elle. «Elles étaient amies, pas rivales», s'insurgeaient lundi plusieurs élèves, sceptiques quant à la thèse de la compétition amoureuse. Le petit ami lui-même estime que beaucoup de mensonges ont été dits sur cette affaire. Une chose est sûre, Camille «n'était pas du genre à provoquer», précise une amie. Au contraire, elle aurait même choisi de rester silencieuse un temps afin de ne blesser personne.

Fille d'un ingénieur élevée dans un climat de générosité et d'ouverture aux autres, Camille venait de fêter ses 18 ans. Ses passions : la musique et surtout sa jument, Quioka. Sans se concerter, ses camarades utilisent les mêmes mots pour la décrire : «joyeuse» et «discrète». Une de ses proches, rencontrée dans un centre équestre, confie : «Elle était la joie de vivre incarnée, elle voulait le bonheur de tout le monde.» «Elle projetait de créer un centre équestre pour les personnes handicapées», rajoute un autre.

 

«Je n'ai pas de haine. Je connaissais Constance. Je ne comprends pas son geste.» Tels sont les mots du père de Camille pour commenter «l'horreur». De sa fille, il dit simplement : «Elle adorait aider les autres.»

Avec beaucoup d'élégance, il invite ceux qui voudraient en savoir plus à lire la lettre rédigée par le poète et chanteur Julos Beaucarne après la mort de sa femme : «Je vous demande d'aimer plus que jamais ceux qui vous sont proches; le monde est une triste boutique, les coeurs purs doivent se mettre ensemble pour l'embellir. Il faut reboiser l'âme humaine.» Comme lui, il a écrit à ses amis et à ceux de sa fille «partie pour le pays de l'envers du décor» pour les inciter à rester solidaires et à venir à l'enterrement munis de fleurs blanches.

12:48 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (5)

12 janvier 2009

Paris - Gaza

 

 

La mort est une horloge sans aiguille.

Les enfants morts de Gaza sont à l’heure zéro. Un jour les tueurs devront rendre des comptes... La justice frappera 3 coups et entrera en scène, c’est vrai qu’il sera trop tard, on ne peut pas réveiller les morts. Les vies qu’auraient eu ces enfants manifesteront devant le palais de justice et devant les casernes où les tueurs nettoient leurs armes anachroniques au sidol. Les vies qu’auraient eu ces enfants manifesteront devant la porte principale des maisons où dorment celles et ceux qui ont commandé l’assaut. Celles et ceux qui font partie de ce vieux monde pourri si peu original où depuis des siècles, on tue pour apprendre à vivre. Ils ne se sont pas encore rendus compte que la violence engendre la violence... Les chercheurs de paix ont un coup de blues encore une fois..., ils sont inquiets et tristes. "Quand vivrons nous tranquilles sous les arbres", disent-ils. L’au-delà est une immense cour de récréation mais on ne peut pas recréer des enfants, on ne peut pas ressusciter les morts. Quand les mamans et les papas ont survécu, ils deviennent fous, la peine est trop grande devant l’absurdité pourquoi élever des enfants pour qu’ils meurent. Dans Paris une jeune fille invite ses amis pour faire la fête dans l’appartement de ses parents qui sont partis ce dernier vendredi. Est-ce le fait d’avoir trop bu, est-ce la drogue? Ils mettent l’appartement à sac... Il y a du verre partout. On dirait que l’heure mondiale est à la destruction. Comment faire pour apaiser la folie du monde?

Si tu le sais toi comment il faut faire, dis-le moi.


 

Horloge_Noir

 

Julos le lundi 12 janvier o9

Tourinnes-la-Grosse

21:57 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (5)

article - Le Bonheur n'est-ce pas marcher inlassablement vers soi-même

 

julos article

10:35 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (0)