01 février 2009

Chandeleur 75, il y a 34 ans

 

lettre à mes amis bien aimés

 

lettre à mes amis bien aimés

 

 

Le texte de la "Lettre à mes amis bien-aimés"

est dit par Claude Nougaro

dans l'album "Ils chantent Julos".

 

 

Ce message de la Chandeleur, de la Chandelouze, ce message qui a 34 ans est pour toutes celles et ceux qui ont perdu en pleine jeunesse un enfant, une soeur, un frère, une amoureuse, une mère, pour toutes les Loulou assassinées et les Camille et les bébés innocents de Termonde jetés hors du monde avec la dame qui veillait sur eux, pour tous les parents "désenfantés", pour les femmes et les enfants de Gaza, d'Afghanistan, du Congo, du Rwanda, pour toi la petite Clara de Tubize, pour ta maman, pour ton papa. Pour les enfants Albinos d'Afrique, pour toutes ces mortes et tous ces morts victimes de l'absurdité en ces pays d'Absurdhistan.

 

Julos 1/2/9

 

 

14:33 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (12)

Commentaires

JULOS nous pensons tres fort à toi......en cette nuit du 1 fevrier qui a brise ton reve ... ta lettre si touchante qui a fait notre rencontre est toujours helas d'actualite
Et le monde est fou mais il faut s'aimer, aimer et donner encore le meilleur de soi même ; ce que toi tu sais faire et communiquer à toute la planète.. espérons et agissons !!!

Écrit par : patricia gerard | 01 février 2009

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Pensée pour toi Julos, et toujours merci pour ce superbe texte ... merci d'être tant en amour et de le diffuser si puissament, malgré les douleurs... merci d'illuminer par ton soleil ce chemin là, et d'allumer d'autres étoiles, qui allument d'autres étoiles, qui allument d'autres étoiles, qui ...

Écrit par : Maryvonne | 01 février 2009

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"s'aimer à tort et à travers" Julos Beaucarne Près de toi par la pensée Ô Julos, je suis. Toi qui m’as appris à aimer à tort et à travers et que l’amour rends immortel me délivrant ainsi de mes chaînes intérieures pour m’offrir à la vie…
xxx
murielle dt

Écrit par : murielle | 02 février 2009

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voici ma contribution à la Chandeleur...
à bientôt la joie de te voir




La vie est si fragile, la vie n’a pas de prix,
Devant la mort d’enfants, nous sommes tous démunis :
Pour nommer leurs parents, n’existe pas de nom !

La vie part du cordon de la mère au petit
Et quand le fil se rompt, la peine est infinie,
Nos cœurs sont pleins de larmes et d’incompréhension…

Pourquoi des obus tuent des p’tits Palestiniens ?
Pourquoi la faim décime les Bébés africains ?
Pourquoi de doux amis ont-ils perdu leur fille
Dont le sang a coulé, ô si tendre Camille ?
Pourquoi, partout sur terre, ces folies meurtrières ?
Vers où lever les yeux et trouver la lumière ?

La vie est si fragile, la vie si vite s’enfuit…
Oeuvrons pour que le jour l’emporte sur la nuit
Pour que nous nous aimions à tort et à travers
Lors du temps incertain que nous passons sur terre.
Irène,
Janvier 2009


il neige sur Rouen ce lundi, doux flocons de tendresse et d'innocence qui virevoltent et se posent comme un doux duvet pour réchauffer les coeurs tristes: j'en attrape plein et vous les envoie

Écrit par : Irène Pergent dite "la Perjeanne" | 02 février 2009

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Je pense tellement fort à toi.....
Loulou n'est pas loin je le sais
10000 bisous

Écrit par : carole d'allauch | 02 février 2009

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chandeleur Julos,notre Loulou n'est pas très loin, elle est toujours aussi belle, lumineuse est joyeuse dans le coeur de ceux qui ont eu la chance de la connaitre. J'ai beaucoup pensé à toi ,à Christophe et à Boris en ce jour anniversaire . Je vous embrasse tendrement.
Mireille

Écrit par : mireille borel | 02 février 2009

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De tout coeur avec toi en cette nuit spéciale.

Écrit par : Gloria | 03 février 2009

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02 02 du monde -------------------------------bise--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------



(babel)

Écrit par : babel | 03 février 2009

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février... que le monde serait beau s'il se mettait à penser comme cela !

qu'a l'animal humain pour se détester comme il le fait ?

Etre, c'est pourtant se mirer aux yeux de l'autre vivant et beau ?
Alors Julos, dis nous encore et encore qu'il faut s'aimer,
s'aimer à tort et à travers !

Écrit par : jean pierre | 05 février 2009

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Tendre pensée à toi Julos, qui m'a fait découvrir qu'il existait tant d'amour, de tendresse et d'amitié à partager... malgré tout... Continue d'illuminer la vie...

Écrit par : isabelle | 07 février 2009

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Oh! Ce m'est très tendre de te retrouver au plus profond de moi. Ton site me fait très très plaisir, et beaucoup de bien. Que j'étais content de revoir ce visage d'une femme qui m'a été si présente. Et bravo pour le site de la fourmi. Bravo au dessinateur. Je le trouve génail et tout à fait dans le ton. (Je t'en dirais plus si tu veux).

Écrit par : Marcel Swyngedauw | 07 février 2009

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Merci... Pour tant d'amour lancé sur les ailes du vent, graines qui croissent dans le secret des coeurs et repoussent l'obscurité, merci....
un de mes derniers poèmes:

Ecoute le silence


Les enfants que l’on blesse,
l’on torture et l’on tue,
leur profonde détresse,
quand les rires se sont tus,
leur long cri de douleur,
l’entends-tu ?


Ces femmes qu’on conduit
à glaner chaque jour,
dans les éclats de bombes,
les bris de leurs amours,
leur immense terreur,
l’entends-tu ?


Ces plaques tectoniques
qui, se heurtant, se brisent,
frémissant sous tes pas,
au ventre de la terre,
cette sourde colère,
l’entends-tu ?


Et la vague qui monte,
gonflant à l’horizon
pour venir sous ses flots
noyer tous nos affronts,
cette écume assassine,
l’entends-tu ?


Armes que l’on décroche
et claquement de bottes,
fantômes du passé,
menaçants lendemains,
ce sinistre refrain,
l’entends-tu ?


L’ombre qui se déploie,
nous voilant le soleil,
la rumeur de l’effroi,
à nulle autre pareille,
la peur qui s’exaspère
l’entends-tu ?


Ecoute. On peut aussi
entendre quelquefois
le murmure du vent
par-delà les grands bois,
le doux rire du merle
au coeur du cerisier,
le grand chêne jonglant
avec l’éternité,
le long frémissement
de tes mitochondries
qui chuchotent et rient
avec tout ce qui vit,
et le pas rassurant
des légions de l’Amour,
progressant, malgré tout,
un peu plus chaque jour.


Ecoute. Elles sont là,
depuis longtemps déjà,
au parvis de ton âme,
aux portes de ta foi.

Ecoute le silence,
tu entendras, j’espère,
au plus profond de toi,
la musique des sphères.

Écrit par : ALIX | 08 février 2009

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