31 mai 2009

je vis dans une fusée

 

Je vis dans une fusée qui partira un jour, un soir, une nuit, du pas de tir de moi-même. Le pas de tir restera sur la terre, à la longue, il ne sera plus que sable et que poussière, alors à bord de mon âme-astronef où sont répertoriées toutes les heures de ma vie, je chercherai ma place dans l'infini espace, serrant dans mes mains la petite boite noire de mon infinie mémoire: voilà ce que sera ma mission "OASIS" à moi.

Nous sommes tous et toutes des astronautes qui s'ignorent. Et qu'en est-il de 2012? Toi qui lis dans les lignes de la main des astres, dis moi, quoi t'est-ce qu'il est réellement écrit? Annonce-t-on tohu-bohu..., bouleversants bouleversements en dehors et en dedans? Le temps serait il enfin venu de massacrer les massacres des êtres et des plantes et que le mot massacre lui-même disparaisse à jamais de la mémoire des hommes et que la terre retrouve son infinie jeunesse et sa pureté première, elle qui est pulvérisée chaque jour par les herbicides et les insecticides de Monsieur Monsanto, vous savez bien celui qui met la terre sur le dos et qui la viole tous les jours, celui qui voudrait que la terre devienne entièrement chauve, juste un caillou lancé dans l'espace, vous le connaissez, n'est-ce pas Monsieur Monsanto, le multinational, le massacreur de plantes rares et d'abeilles qui sous couvert de protéger la terre la conduit minute après minute au cimetière.

Le décompte a, hélas, déjà commencé...

Mais découragez-vous pas, gardez le roseau vert entre les dents.

  

Julos vendredi  29 mai au retour du marché de Carpentras en Vaucluse

 

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pas de tir pour fusée mentale

 

20:24 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (4)

28 mai 2009

Lettre aux cosmonautes

 

A l'occasion du départ dans l'espace de Frank de Winne cosmonaute belge parti ce 27 mai pour la station spatiale internationale à 12H 37 du pas de tir de Baikonour au Kazakhstan.

 

Lettre aux cosmonautes

 

 

Au départ de vos cosmodromes

Quand le décompte arrive à un

Zéro la machine gronde

Dans la flèche accrochez-vous bien

Propulsés dans tous les espaces

Pincement au coeur le retour

Mais les univers d’en face

Vous attendent au bout des détours.

 

Voyageurs hors la boule ronde

Cosmonautes en vos astronefs

De là haut vous voyez le monde

Les monts les rivières les reliefs

Apercevez-vous l’homme la femme

L’enfant le berceau le cheval

Parfois rencontrez-vous une âme

Errante en point de l’astral.

 

O vous les ambassadeurs d’étoiles

Près de Mars de Cassiopée

Quand les galaxies se déploient

Avez-vous un frisson sacré

Quand la voix de la bien-aimée

De Baïkonour douce vous parvient

Dans le rétroviseur des années

Que pensez-vous du genre humain?

 

Parmi vous il en est qui se perdent

Quand le module ne sait plus bien

Vers quel nord il faut que l’on erre

Les boussoles là ne servent à rien

Vos veuves jettent des gerbes

Dans l’air aux jours de Toussaint

Parfois elles croient vous reconnaître

Dans les astres qui clignotent au loin.

 

Si vous revenez sur la terre

Vous avez changé de peau

Escarmouches, bombes et guerre

Vous semblent coups d’épée dans l’eau

Etonnés de nous voir si vite

Nous jeter dans des bras de mort

Vous rêvez d’un retour sur orbite

Au zénith là-haut dehors.   

 

 

disque "L'ère vidéo-chrétienne"

toujours disponible aux éditions

Louise Hélène France

tel 00 33 10 41 73 74

10:02 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (1)

23 mai 2009

Extramuros

 

Crois moi, crois moi pas, ce que je n’ai pas fait demain, je vais tâcher moyen de le faire avant-hier. A ce rythme, j’arriverai à ma fin avant même de naître.

Où est le chemin du retour vers l’éternité, vers où faut il aller, vers quelle étoile?

Il paraîtrait que nous venons tous et toutes des étoiles. Ma marche “extramuros”  vers le cosmos, cet immense microcosme à l’envers, est-elle commencée?  Peut-être qu’à chaque sortie d’un être humain dans l’espace silencieux de lui-même,  peut-être qu’à chaque départ d’un homme d’une femme et d’un enfant, la si tant vieille éternité recommence et renaît...? Qui ensemence les plaines de la mer? Qui encense sans discontinuer la vivance, la renaissance et la résurgence du recommencement universel? Y a-t-il des graines porteuses d’eau? Y a-t-il une sorte de plante-pluie, qui traverse les rayons du soleil, l’eau est elle avant tout avant-gardiste et quoiqu’ils en ont dit et en disent encore, elle a de la mémoire et mémorise  toujours, toujours et encore... Au commencement, donc, il y avait le verbe ensuite l’adverbe et puis les désherbants et la terre serait devenue un gros caillou blanc après, sur l’eau vinrent les bateaux, qui es tu, me crie-t-on à la cantonade: qui es-tu toi et de quel droit affrontes tu ce rocambolesque et abracadabrantesque monde? As tu demandé ton permis de jaser, de tchatcher, as tu permission de jasure officielle?

 

Les âmes trépanées des trépassés pas encore revenus de leur “départure” rient de nos balbutiements, rient de nous voir traverser les séismes et le styx et les pandémies de toutes sortes que les grands consortium pharmacologiques gonflent avec les crécelles des grandes peurs de l’an 3000.

L’an 3000: cette île que très peu d’entre nous aborderont à moins qu’on découvre l’élixir de longue vie et de presqu’immortalité? As tu une quelconque liaison avec l’innocence des astres? Je suis celui qui marche vers le soleil attiré par la lumière comme un insecte infiniment petit, un petit papillon naïf et imprudent qui se brûle à la bougie des rayons du soleil. La distance qui nous sépare, vous et moi de l’astre du jour, ce cher soleil, est exactement de 149 millions 597.870 kilomètres... une paille!

 

Depuis que je suis né combien ais-je usé de souliers, combien de kilomètres ai-je fait à pied, à cheval, en vélo, en voiture, en train, en jet, il n’y a que la fusée que je n’ai pas empruntée mais s’il m’arrive de mourir ce qui est malgré tout fort probable, mon âme, si elle existe, couvrira en moins d’une picoseconde une distance invraisemblable, ça doit être assez vertigineux, il faut juste tenter de ne pas avoir le vertige et tenter également d’éviter de passer par-dessus bord, ”boucle donc ta ceinture ou sors à toute allure” est-il écrit sur les panneaux routiers aériens, et surtout, il ne faut pas oublier de garder les yeux ouverts pour reconnaître le chemin si toutefois, il nous était demandé de revenir.

 

Il n’y a pas de fusées aussi rapides que la mort et jusqu’à plus ample informé, il semble impossible de prendre un aller-retour. Le temps, ce véloce personnage qui court plus vite que le vent te fait-il peur...? Mon temps a fui dans mon rétroviseur me voila sur la route 73ème de mon âge. Où suis-je sur la carte du temps rebroussé...?  Je suis juste un tout petit point noir.... même avec de très bons yeux, je ne vois que 4 pourcents de la matière visible, je ne développe que 10 pourcents des possibilités de mon cerveau.

 

La terre, notre vaisseau spatial par moment spacieux par moment radieux.... par moment chaotique, notre terre n’est qu’une petite poussière dans l’immensité de l’espace galactique.

On n’en sait jamais assez sur soi, sur les autres, sur les astres et sur les désastres. Que la lumière se fasse et éclaire la face cachée de nos lunes personnelles. 

 

Julos 19 mai 09

 

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23:23 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (6)

22 mai 2009

La maison de Julos par Jeanne, sa petite voisine

 

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23:42 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (4)

21 mai 2009

Texte paru dans "Femmes d'aujourd'hui" pour la fête des mères le 7 mai

 

texte pour fête des mère dans le journal femmes d'aujourd'hui

12:15 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (4)

11 mai 2009

Michel de Smedt

 

Ici à Tourinnes-la-grosse dans le Brabant en Belgique vécut Michel de Smedt, homme de médecine, homme d’amour avec toujours l’oreille grande ouverte aux maux des gens de tous les jours, toujours debout, et en alerte, la nuit, le jour jusqu’au jour où ce fût son tour, le 7 mai dernier il a déposé son stéthoscope et il est parti pour jamais, pour toujours comme nous le ferons tous, hélas....  un jour.

69 ans était son âge. Il était né en 1940 avec la guerre, à Berchem tout proche d’Anvers. Il a fini son tour du monde terrestre et explore l’autre maintenant. Il aimait les gens du village, il était toujours en voyage dans la campagne, ici et là à bord de sa légendaire “Alpha”.

Nous lui devons tous quelque chose, il fût notre grande oreille, il nous a écouté gémir. La souffrance était son domaine. Il a fini par en mourir. On ne peut répondre à cette abondance de bienfaits que par l’ingratitude.

Cher Michel, mon frère inoubliable, baroudeur de la santé des campagnards que nous sommes, c’est banal de dire que tu vas nous manquer, tu es parti si vite et sur la pointe des pieds comme si tu ne voulais pas nous déranger, tu es parti si vite qu’on n’a pas eu le temps de te remercier, de t’embrasser. Nous entends-tu encore en ce royaume des morts où tu es?

Ce serait bon de te crier ” Merci Michel et bon voyage dans l’éternelle éternité”.

 

Julos Beaucarne

Lundi 11 mai 09

 

Michel

18:56 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (12)

J'étais fragile

 

Newa j'étais fragile

 

La chanson "J'étais fragile" traduite en Japonais par Newa de Tokyo

  

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Newa et Kaouru sont attendues le 9 du 9 du 9 à Wahenge

 

18:11 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (0)

10 mai 2009

Petites fermes campagnardes

Bonjour! Saviez-vous que tout indique qu’il y aurait des liens entre l’apparition de la grippe porcine et les fermes industrielles? Les organisations sanitaires internationales sont de plus en plus persuadées que ces méga-porcheries constituent depuis plusieurs années un terreau fertile pour plusieurs maladies.

Je viens tout juste de signer une pétition demandant à l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et à l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (en anglais FAO) d’enquêter et d'imposer des réglementations face à ces menaces à notre santé pour les élever à un niveau sanitaire acceptable.

Si nous recueillons 200 000 signatures, la pétition sera remise aux autorités à Genève avec une horde de petits cochons en carton.

Signez la pétition ci-dessous et passez le mot à vos amis. Un petit cochon sera ajouté par tranche de 1000 signatures!

http://www.avaaz.org/fr/swine_flu_pandemic/96.php?CLICK_TF_TRACK

 

 

 

Petites fermes campagnardes avec vos gros lapins et vos gros cochons, nourris de l'herbe des prés, petites poules, poulettes pondant à votre gré, vous êtes presque passées dans la légende.

Les cochons aujourd'hui sont enfermés les uns sur les autres dans des buildings clapiers de campagne, ils reçoivent des aliments prémâchés, soigneusement préparés par les chimistes de service et on a mis les poules et les poulettes au travail à la chaîne, elles pondent comme des mitrailleuses.

Rien de ce qui fait l'aliénation humaine ne sera épargné aux animaux de basse-cour.

 

Julos Beaucarne

CD « Front de libération des arbres fruitiers » 1974

21:51 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (3)

01 mai 2009

Texte pour le 1er mai

 

Journal de bord de Loulou 12 mars 1971

  

J'ai toujours pleuré en écoutant " L’Internationale ". Aujourd'hui à Radio Liège dans une émission consacrée à la commune (Il y a cent ans, comme c'est court comme.... il y a longtemps!), j'ai appris l'histoire de ce chant et je comprends pourquoi cette chanson est si poignante. Bon Dieu! Que cela fait mal de sentir que des hommes sont morts vaincus après avoir eu tant d'idéal, de courage, de belle folie et que le monde n'est pas meilleur, au contraire qu'il va à la dérive. Quelle trahison, comment lutter? M.... m'a parlé de la discussion entre E.... et K.... cela m'est égal que des personnes soient médisantes vis-à-vis de moi, ce qui me fait mal, c'est la concrétisation de la bêtise humaine, de la peur des gens vis-à-vis des personnes qui ont quelque chose à dire et qui se défendent d'entrer dans le jeu de l'argent.

 

Loulou (23 octobre 1941 - 2 février 1975)

 

Les loups ont des têtes de mouton

 

Depuis qu’Lumumba fut tué

Pour avoir dit sa vérité

Depuis qu’Lahaut est là en haut

Parce qu’il avait parlé tout haut

Depuis qu’on étouffa une fille

Dans un avion pour pas qu’elle crie

Les loups ont des têtes de mouton

Derrière les roses y a des chardons

 

Refrain

C’est celui qu’est tout en haut

Qui tient le manche de la faux

Si ce que tu dis cause souci,

Tu seras vite raccourci

Celui qui r’garde jouer aux cartes

S’il pète un mot d’trop on l’écarte

Les ptits r’gardants n’ont rien à dire

Su l’ jeu des grands ça c’est bien pire

 

Celui qui se tient haut perché

Il a le droit d’vous supprimer

De beaux enfants sautent sur des mines

mais on n’arrête pas la machine

D’autres sont drogués pour tuer

Et la cocaïne les défait

Nous vivons en pleine barbarie

Les soldats violent toujours les filles

 

Refrain

 

Chez nous un jeune homme fut visé

Tiré comme lièvre en un pré

Pour le diamant Kisangani

A été totalement détruit

Y a des fabriques et des boutiques

De fusils à deux pas d’ici

La mort fait vivre nos ouvriers

L’emploi est sauf, on laisse couler

 

Refrain

 

Des femmes sont tuées à chaque jour

Par jalousie par leurs amours

Y a des ptites filles qui sont forcées

Et toute leur vie en est gâchée

Y en a d’autres à qui on enlève

Le clitoris, leur vie s’achève

A trois ans, on tourne la page

Leur vivance est déjà veuvage

 

Refrain

Tout le monde veut être tout en haut

pour tenir le manche de la faux

Une fois qu’il l’ tient, il veut faucher

et l’cauchemar de recommencer

Les ptits r’gardants devenus grands

Veulent jouer au grand jeu des grands

Y en a pas un qu’est épargné

Tout le monde veut être le premier

 

Nous sommes six milliards tout en bas

Maraboutés au nom de quoi

Au nom du pèse, au nom du fisc

Et du sacro saint bénéfice

Mineurs et majeurs détournés

Par des bonimenteurs roués

Qui veulent que nous marchions au pas

Et dans les souliers de leur choix

 

Refrain

C’est celui qui est tout en bas

Qui est bien plus fort qu’il ne croit

Si nous le voulons toi et moi

le cauchemar s’arrêtera

6 milliards de ptits regardants

peuvent devenir acteurs puissants

6 milliards de gens conscients

Ensemble changent le cours du temps

 

   

 

Wolves in sheep’s clothing

 

Ever since Lumumba was killed

for having told his truth

Now Lahaut* is up in heaven

because he had spoken aloud

Since they smothered a girl

in a plane to prevent her crying out

The wolves are dressed as lambs

Behind the roses, feel the thorns?

 

Chorus

It’s the one that’s at the top

who holds the handle of the scythe

If what you say stirs things up,

to shorten your life they decide

Watch the cards being dealt Shut up

Don’t speak or they’ll put you aside

Minor onlookers better keep quiet

about the game the big ones start

 

The one who’s at the very top

thinks it his right to oppress you

Beautiful children die playing on mines

but it does not stop the machine

Children are drugged to kill

and cocaine destroys them

We live in barbary Still

soldiers go on raping women.

 

Chorus

 

Here a young man was targeted

shot like a rabbit in a meadow

for the diamonds of Kisangani

he was taken down  low

There are firearm factories

and gun shops close to you

Death keeps the workers alive

their jobs safe. We let it survive.

 

Chorus

 

Women are killed each day

by jealous lovers everywhere

Little girls are forced to comply

And their future is ruined There

are others whose clitoris is cut,

their life ends  closed shut

at the age of three, fold the page

their life turns to widowhood

 

Chorus

Everyone wants to be at the top

to hold the handle of the scythe

Once they grip it, they want to mow,

and the nightmare begins again to writhe

Young onlookers have grown up

want to play the big ones’ game

No one is spared the poisonous cup

Everyone wants to reach fame

 

We are six billion down in the pit

brainwashed into believing

in the name of the dollar, the taxes

and sanctified profit

Children and adults are persuaded

by deceitful tricksters who rejoice

wanting us to march to their tune

wearing the boots of their choice

 

Chorus

It is the one who is right at the bottom

who is much stronger than he believes

If we wished it fervently you and I

this whole nightmare would die

Six billion individual bystanders

can grow to powerful players

Six billion people become aware

that together they can alter destiny.

 

 

La chanson « Les loups ont des têtes de mouton » se trouve sur le disque « Le Jaseur Boréal » qu'on peut obtenir en téléphonant à Madame Claude Duchateau (+32 10 41 73 74).

Le texte de la chanson a été traduit en anglais par Agnès Baetens et Robert Whittle.

 

21:49 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (7)

Les lacets

 

La laceuse de souliers laçait sans décesser des lacets de souliers et forcément, à force, s’en lassait car elle en avait assez de lacer et de délacer tous les jours de la semaine: tout un semainier sans jamais cesser. Essayez vous qui riez, kyrie eleison, essayez de lacer des centaines de milliers de lacets, eh bien! Vous aussi, vous en auriez assez.

Mais la laceuse, si elle ne laçait point des milliers de souliers qui penserait à donner à manger à tous les enfantelets de sa maisonnée? Savez vous que lacer à longueur de journée des lacets donne le tournis, provoque la transe et engourdit,... La délaceuse aurait aimé aller au cinéma pendant ce temps-là ...et lascive, se délasser dans les bras d’un amoureux qui n’aurait de cesse que de l’aimer mais elle ne pouvait pas cesser car à ce qu’il paraît « Time is money » et c’est la crise mondiale du pèse... qui nous pèse sur les épaules. Qui va dénouer cette crise, qui va arrêter cette débandade de capitaux hélas si tant fictifs qui coulent entre nos doigts comme le sable et l’eau.



Julos



Pour Patricia qui vend des chaussures pour enfants

rue Ventefol à St Chamond au-delà des monts

le 30 avril 09

 

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12:44 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (6)