27 janvier 2010

Quand le soleil entre dans ma maison

 

quand le soleil entre dans ma maison (1)

 

Quand le soleil entre dans ma maison, je pense que c’est toi et je me fais une raison. Ça fait tant de temps que tu es partie, que quelqu’un t’a ôté ta vie, je ne sais pas encore pour quelle raison.

Et le pourquoi est resté dans ma maison. Faut-il se méfier des fous pour un rien, pour un mot, ils vous cassent tout et... hélas les fous sont partout, la planète, elle-même, est folle comme à Haïti, elle s’affole, elle a presque tout détruit, tant d’âmes se sont envolées vers où, vers quoi, vers qui, pourquoi? Dis le moi. Le sais tu? Qu’en savons nous? 

Je t’appelle de temps en temps avec mon téléphone télépathique et tu me réponds dans mes rêves, mais je m'endors parfois si fort que je ne peux t’entendre. Ceux qui sont partis ont-ils la réponse à ces “pourquoi”, à ces “pour qui”? J’ai beau tendre l’oreille, c’est comme un furtif petit bruit qui zonzonne au bord de mes oreilles assoupies. Qui me répond? « My name is nobody » dit la voix à haute et intelligible voix et je marche dans la nuit sans savoir ni vers qui ni pourquoi. Je marche vers je ne sais qui, je marche vers je ne sais quoi, vers toi peut-être alanguie dans la grande féerie de la nuit de ce lundi 25 /1/2010 à 0 heure 25. 

Julos

 

"Quand le soleil entre dans ma maison" est le début d'une chanson de Pierre Perret.


18:30 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (21)

Commentaires

Tendresse limousine 18h45 on vient juste de te lire, toutes les deux devant l'écran,
nous t'embrassons très fort -

Écrit par : la petite Punaise et Paula | 27 janvier 2010

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Mon cher Julos , que ces questions résonnent dans notre tête, que de pourquoi que de non-réponses, que de silences mais aussi que de lumières et celle là réchauffe.
A ton avis d'où vient cette lumière si belle si ce n'est de nos belles en allées

Écrit par : Christian | 27 janvier 2010

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Tendresse limousine 18h45 nous venons de te lire, nous t'embrassons très fort
la photo est sublime

Écrit par : la petite Punaise et Paula | 27 janvier 2010

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ta maison comme une grotte, un ventre chaud qui protège, et pourtant... j'aime toutes ces choses qu'on aperçoit , qui la peuplent, qui font vibrer la pénombre , on sent que tu l'habites avec tout ton univers poétique, ta force , ta patience envers les gens ,le temps qui avance ...
que beaucoup de soleil vienne chez toi ,Julos.. les jours s'allongent .;

Écrit par : Agnes Balay | 27 janvier 2010

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doudouces pour toi tout près de toi depuis mes lointains. Pat et ses p'tits

Écrit par : patricia | 27 janvier 2010

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MAGICIEN DES MOTS Quelques phrases jetées, justes, bien dites et ressenties au plus profond.
L'émotion est au rendez-vous.
Tu nous livres ton amitié sans retenue.
C'est du cadeau. Merci

Écrit par : Jeanne Albano | 28 janvier 2010

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et quand un courant d'air et quand un courant d'air passe sous ta porte, qu'il soit froid ou frais ou tiède, c'est un de nous qui pense à toi. Nous tournons les pages d'un livre, faisons bruire les rideaux. Et impuissants, nous regardons la fenêtre où le soleil parfois revient, puis s'en retourne. Je ne sais quel poème j'écrirai le 2/0, cette année, je ne le sais jamais avant, mais courant d'air, j'irais fouiner pour te le dire à l'oreille

Écrit par : babel | 28 janvier 2010

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Bien sûr Cher Julos,
Bien sûr que c'est Loulou...
Elle est dans le rayon du soleil,dans le premier flocon,dans la première fleur.
Ecoute l'oiseau...il t'annonce que le papillon sera bientôt près de toi.
Et qu'est ce qu'un papillon,si non un billet doux de Loulou?
Je t'embrasse

Écrit par : aurelie | 28 janvier 2010

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Channelings MESSAGES RECUS PAR CHANNELING

Que ceux qui veulent nous entendre, commencent par nous écouter.

La séparation fait partie de l'expérience. Les défunts ne sont plus présents physiquement mais il importe que vous sachiez qu'ils veillent sur vous avec amour et la plus grande attention. Cependant, leur chemin est ailleurs, ils ont des choses à accomplir. L'au-delà est un nouveau terrain d'exploration. Le chemin se poursuit pour les défunts dès qu'ils ont franchi le seuil de la vie et passé la porte de la mort. Ils débouchent alors sur ce que vous appelez le « paradis » car vous avez besoin de nommer les conceptions qui vous échappent. Il vous est très ardu de vous représenter une réalité qui existerait uniquement sur le plan du ressenti.
[…]

La mort vous taraude tellement... Elle est pourtant la plus belle chose qui soit donnée à un être car c'est la libération totale de la matière. C'est le but ultime de votre venue sur Terre dans la mesure où la vie sur terre n'est qu'une expérience destinée à vous moraliser outre conscience. Le choix de vie est prédestiné par chacun ; chacun expérimente sur Terre ce qu'il a choisi d'expérimenter car seule l'expérience ouvre la conscience sur la connaissance. Un sujet qui donne du fil à retordre à vos philosophes depuis des millénaires… La vie est une aventure. Je regrette que pour beaucoup d'entre vous elle soit aussi revêtue d'autant de souffrances physiques et intérieures. Tout ce que vous vivez, tout ce que vous expérimentez forme un tout cohérent destiné à vous guider sur la voie que vous avez choisie dans votre vie précédente. Savoir cela ouvre l'esprit sur une multitude de vérités.
[…]

Votre chemin humain s'ouvre à la fin sur une dimension qui vous surpasse bien plus que vous ne pouvez l'imaginer. Ce qui ne signifie pas que vous ne pouvez y avoir accès de votre vivant. Vous êtes nombreux à l'avoir pénétrée, observée et appréciée de votre vivant. Gandhi, Einstein, Eisenhower... tous ces hommes avaient entrevu de leur vivant ce que nous appelons "l'autre dimension". Il est inutile de vouloir convaincre ceux qui ne sont pas prêts à l'introspection.
[…]

La sérénité est une faculté qui s'acquiert à la mesure de la tolérance. La tolérance envers soi-même et envers autrui... Envers autrui, car il s'agit de respecter l'autre qui est "nous" à la fois. Je te demande de faire passer ce message important. L'égocentrisme ruine le monde et les hommes. Nous ne sommes pas ici pour s'aviliser. L'avilisation de l'Humanité prédomine en ce moment mais le jour viendra où tout le monde sera sauvé. Le salut ne vient que de soi-même. Il faut méditer.
[…]

Ceux qui cherchent trouveront les réponses. Les réponses sont à la mesure de la réflexion, elles sont à la mesure de l'introspection. Je ne saurais trop insister sur l'importance de l'introspection, mon enfant. Fais le savoir aussi fort que tu le pourras. Il importe que ceux qui cherchent trouvent leur voie, comme toi. Il importe de rayonner. Le plus important, c'est aimer. L'amour se vit au jour le jour, avec tout qui veut le partager. C'est la cause du grand tout.
C'est l'origine et la fin de tout.

Écrit par : Midone | 28 janvier 2010

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Une elfe de lumière Loulou est'elle devenue
Une elfe de lumière
J'ai bien l'impression
Que oui
Elle vient te dire
Je t'aime en lumière

Écrit par : nayan | 28 janvier 2010

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Traversées Nous traversons le temps, les heures et les épreuves. Je pense très fort à toi, qui fut blessé par l'incompréhensible. Je t'embrasse
Moinette

Écrit par : Moinette | 29 janvier 2010

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Vous aussi, vous êtes un soleil qui entrez dans nos maisons...
Merci infiniment pour le chemin de vie lumineux que vous avez choisi malgré la noirceur qui s'est présentée à vous!

Écrit par : Sylviane | 29 janvier 2010

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Mon cher Julos, j'aime cette photo; elle te ressemble. Ta maison accueille toute la diversité du monde. tout ces petits objets témoignent de ta curiosité, de tout ceux que tu aime.Ils sont tous là autour de toi. Toi tu es un passeur de lumière.
je t'embrasse bien fort

Écrit par : Agnès | 29 janvier 2010

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bien sûr bien sûr la raison qui dit que la vie continue.... et la vie continue, belle, riche, bonne....
mais oui aussi, certains soirs, certains matins, l'absence ...
je te comprends Julos....
on est des clowns qui font rire et qui rient et qui ont pour toujours au fond de leur coeur une part infinie de gravité...
tendresses à tous, frères et soeurs de la Vie

Écrit par : christine | 29 janvier 2010

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Amputé d’un être aimé, l’amour est immortel. Les rêves sont réconfort dont on ne se lasse pas, l’amour n’a pas de raison qui n’a pas lieu d’être. Le temps qui passe n’est en rien un remède. Chaque instant de notre quotidien est une quête intime et discrète si sincère pour ressentir les flagrances de l’être aimé qui nous parviennent sous n’importe quelles formes et mots et sons. Les souvenirs sont notre richesse, mais en chaque moment du présent, sa présence ne se conjugue jamais au passé.
Mes chaleureuses pensées pour toi Ô Julos.
murielle dt

Écrit par : Murielle dt | 31 janvier 2010

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Amputé d’un être aimé, l’amour est immortel. Les rêves sont réconfort dont on ne se lasse pas, l’amour n’a pas de raison qui n’a pas lieu d’être. Le temps qui passe n’est en rien un remède. Chaque instant de notre quotidien est une quête intime et discrète si sincère pour ressentir les flagrances de l’être aimé qui nous parviennent sous n’importe quelles formes et mots et sons. Les souvenirs sont notre richesse, mais en chaque moment du présent, sa présence ne se conjugue jamais au passé.
Mes chaleureuses pensées pour toi Ô Julos.
murielle dt

Écrit par : Murielle dt | 31 janvier 2010

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que la lumière soit Alors que l'obscurantisme déroule ses projets
sur une planète,aux couleurs de billets formatés.
Que les désespoirs se parent de milles accoutrements
pour que l'humain se croit toujours vivant.
Dans ce chaos et la fin des certitudes,
de coup de semonce sous forme de magnitude.
Un petit rayon ,un halos tout juste s'est glissé,
venu illuminer,réconforter et indiquer
que si l'incompréhension n'apporte aucune solution
que si parfois le doute venait à s'installer.
La lumière sans cesse sera une alliée,
qui se partage et se transmets
même par lucarne interposée.
Et dans ce fatras d'une intimité exposée
Cette lueur d'espoir c'est mise à exister,virevolter et s'exprimer
pour nous entrainer sur les chemins luminescent d'une humanitude jusqu'alors évanescente.

Écrit par : valy | 31 janvier 2010

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nous sommes tout près de toi ce soir ... doudouces des lointains si bleus
Patricia, Marion, Athur et Tom

Écrit par : patricia | 02 février 2010

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il y a des jours bonjour, bonsoir,
il ya des jours , des soirs,
où l'on pense et partage
davantage que des soirs,
ordinaires,
rien n'est ordinaire,
tant est signe,
et repère,
le calendrier,
nous dit que l'encrier,
nous a transmis
si tant de vie
si tant de vie,
que l'envie, nous dit de crier
et de vivre,
bonjour bonsoir,
il y a des soirs ,
où rien n'es ordinaire,
bonsoir bonjour,
jac

Écrit par : jakez | 02 février 2010

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L'esprit laisse passer la voyageuse qui semblait une fois pour toutes avoir déserté les lieux ne laissant que son ombre qui était aussi l'ombre de notre chagrin face à l'absence, au silence. Chaque lézarde du temps et de l'espace est porte d'accès, d'appel.
Ici, maintenant, au-delà, jadis, on sait réciter les adverbes en se disant qu'on a souffert , car tout se pulvérise, emprisonnés comme nous sommes dans le filet des âges. Tout nous contraint à oublier, à accepter la perte, à fermer les yeux, oreilles aux sangots comme à la musique des anges.
Alors la morte bien-aimée qui revient est le rayon de lumière dans la chambre obscure, grisée de néant, de fleurs sèchées au cimetière qui ornent notre pauvreté d'humain. Son regard garde sa transparence, nous montre notre faiblesse devant la frontière interdite où nous demandons consolation pour ce qui n'est plus.
Et c'est comme si nos yeux s'ouvraient enfin pour se refermer aussitôt sur une autre réalité muette mais tangible où la morte très chère demeure la vivante menant avec nous la sarabande des vivants et qu'importe alors de ne pas savoir nommer ce qu'elle continue d'être. Car elle la disparue, n'a cessé souterrainement de nous nourrir de sa substance, d'édifier l'espace qui nous abrite pour échapper nous et elle au vent du temps... D'après le texte " La morte bien-aimée" de S Fabre G Le génie des rencontres aux éd de L'armourier.
Parceque je suis l'orpheline aussi comme tant d'autres d'une morte bien aimée et que je me risque parfois dans la forêt des personnes surprise de me retourner au détour d'une voix, d'un regard qui me rappelle sa présence, son humour, ces petits riens qui faisaient tout. Je la souhaite aujourd'hui sereine et lumineuse comme un rayon de soleil qu'elle m'envoie peut-être parfois sans que je m'en rende compte après avoir longtemps été aux aguets. Il est doux de laisser l'oeil de notre caméra intérieure capter la luminosité de l'imperceptible. Sylviane de Clichy.

Écrit par : Boujeant Sylviane | 03 février 2010

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2/2 nous n'avons pu te contacter ce 2/2 mais nous pensons très fort à toi qui passe la première fois cette date sans notre si cher et regretté docteur.
Magnifique la photo et le texte.
Que le soleil soit avec toi, toujours !
Wahenge t'embrasse

Écrit par : Muriel et Philippe | 05 février 2010

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