21 octobre 2011

Donner la mort ne résoud rien

Pourquoi ont-ils tué Ben Laden? Il fallait le juger tout d'abord.
Pourquoi ont-ils tué Kadhafi? Il fallait le juger, lui aussi.
On ne peut répondre à la barbarie par la barbarie .... sinon l'humanité fait du sur-place. 

 

Julos Beaucarne le 21/10/2011 



22:46 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (10)

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18:39 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (3)

16 octobre 2011

Sommes-nous l'Univers?

 

Des gens qui me disent en savoir long sur la vie et sur la mort m’affirment que l’âme ne meurt pas, qu’elle est imputrescible. Puis-je les croire ?

L’épreuve du départ, de la mort de celles et de ceux qu’on aime, est-elle indispensable aux vivants pour qu’ils avancent en sagesse? Pourquoi devons-nous passer par le trou de ces cruelles aiguilles pour continuer à vivre et à progresser sur le chemin de la grande Vie et de l’Amour? Pourquoi ces massacres dans le monde entier, pourquoi ces cris poussés, chaque jour, par celles et ceux qu’on égorge, qu’on tue froidement sans même savoir précisément pourquoi?

Le monde tourneboule-t-il? Est-ce la drogue qui serait devenue la maîtresse de l’humanité et ferait des humains des machines à tuer sans que celui qui tue ne puisse réfléchir et se retenir avant d’accomplir l’irrémédiable, comme s’il perdait le contrôle de lui-même, comme s’il était possédé? Or, être vivant, c’est justement aller au bout de la maîtrise de ses propres gestes.

Comment arrêter ce jeu cruel ? Pourquoi ces provocations, ces viols,  pourquoi ces massacres, ces pogroms , ces programmes de guerre, pourquoi ces persécutions, pourquoi cette jouissance à faire mal, pourquoi ces mosquées et ces églises qui brûlent?

Je suis effrayé et inquiet face à cette pulsion de mort qui n’en finit pas . Les hommes et les femmes sont-ils perfectibles, oui ou non?

S’il vous plaît, pouvez-vous m’expliquer ce jeu cruel, pourquoi cet engouement des journaux à parler de tout ce qui ne va pas au lieu de parler de tout ce qui va bien.

Les astrophysiciens parlent depuis peu de l’accélération de l’Univers. Nous sommes tous et toutes faits de la même matière que l’Univers et non seulement nous faisons partie de l’Univers mais plus que ça, nous sommes l’Univers lui-même! Rien que ça.

Nous ressentons, que nous le voulions ou non, dans notre chair cette accélération. Et plus nous prendrons conscience de notre place unique dans l’Univers, plus nous aurons de l’avenir … comme l’Univers.

En résumé, notre terroir c'est les galaxies.

 

Julos  Beaucarne

Tourinnes la grosse  ce samedi 15 octobre 2011 à 18h06

 

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17:36 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (7)

14 octobre 2011

Julos sur les traces de Victor Hugo

 

 Julos en tant que parrain de « l’ANNEE DES GRANDS ECRIVAINS »

a marché dans les pas de Victor Hugo à Waterloo pour l’émission

« BIENVENUE CHEZ VOUS »

qui passera sur toutes les télés locales de Wallonie le dimanche 16 octobre (en boucle) à partir de 17h.

Sur TV Com l’émission est programmée le samedi 15 octobre à partir de 12h.

 

22:40 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (0)

13 octobre 2011

Dieudonné Kabongo s'en est allé

Mon ami, le comédien, musicien et humoriste congolais Dieudonné Kabongo est décédé mardi soir sur la scène d'un théâtre de Bruxelles, où il était depuis une trentaine d'années le plus connu des artistes originaires de la République Démocratique du Congo,

 Mirko Popovitch était en scène avec Dieudonné Kabongo et témoigne

"C’est terrible, on était ensemble sur scène, une soirée spéciale entre vieux complices, il s’est écroulé, j’ai tout essayé, le massage cardiaque, la respiration artificielle... Les secours sont vite arrivés !!! Rien à faire, le grand Kabongo, mon vieux pote, ce surdoué musical et théâtral, n’est plus... Mille projets et je pense surtout à ses enfants, devant le vide…

Il est tard, je ne m’y fais pas, c’était un Congolais, un Belge, un artiste, un ami, un frère... 

Demain mercredi, nous avions rendez-vous à l’Aft’heure pour parler de son projet  de téléfilms…

Salut l’artiste!"

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10:28 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (4)

Trente à l'heure, tendre allure

 

Trente à l’heure, tendre allure

C’est beau, non, ce slogan de la prévention routière ? Avouez… Beau et utile. Une réussite parfaite de communication. Un bonheur d’expression.

Trente à l’heure, tendre allure… C’est tout simple et ça se dit comme ce que ça dit : avec lenteur, avec tendresse. C’est construit pour être dit lentement. Prenons les mots trente et tendre. Le r du premier mot change de place dans le deuxième. Et le t du premier devient d dans le second. Et dans les deux autres mots : (à) l’heure et allure, le e devient u. Il ne faut pas se précipiter – il faut être prudent – sinon on risque l’accident de parcours, le trébuchement de la langue.

Tenez, ce trente à l’heure, tendre allure, moi, ça me fait penser à… Vous savez à qui ? À Verlaine. On retrouve des choses comme ça chez lui ; de ces figures-là : « Il pleure dans mon cœur / Comme il pleut sur la ville. » Ou chez Gainsbourg, si vous préférez plus moderne : « Dans son regard absent et son iris absinthe… ».

Et comment s’appelle alors ce procédé rhétorique qui consiste à miser sur le rapprochement de mots qui sont presque pareils à l’oreille et cependant de sens tout différents ?

C’est une paronomase. (Du grec para : proche et onoma : nom.) Et les deux mots qui forment la paronomase, les deux mots qui se font écho, sont dits paronymes.

La publicité, évidemment, la publicité commerciale, se sert de ce procédé. Mais de quoi ne se sert-elle pas, la garce ? Tout lui est bon. Elle se permet tout. Le pire et le meilleur…

Je vous montre un exemple : Achetez un portable, pas un jetable. Et un autre tant qu’on y est, qui a largement contribué à la fortune de la maison – et qui est en plus un vers blanc – : Des pâtes, des pâtes, oui mais des Panzani !

On le retrouve encore, ce procédé, dans les proverbes, les sentences : Qui se ressemble, s’assemble ; Comparaison n’est pas raison ; Qui s’excuse, s’accuse.

Il est aussi présent dans ce drôle d’objet langagier qu’on appelle le virelangue. Tantôt ludique, tantôt pédagogique, ou les deux à la fois, le virelangue, lui, n’a rien à vendre, n’a pas non plus de leçon à donner. Il est juste fait pour le plaisir. Pour faire parler et faire rire. S’amuser à courir avec les mots, avec la langue, sans tomber. Ou jusqu’à tomber. Et la chute, alors, est encore plus rigolote que la course… Surtout que, dans la chute, il arrive parfois qu’on produise des mots que... des mots qui… des mots crus !

Julos Beaucarne, grand diseur et faiseur aussi de virelangues, en a écrit un où il est question d’une dame qui s’appelle Coutufon et une autre, Foncoutu.

Je vous laisse à penser ce qu’un accident entre les mots Coutufon et Foncoutu peut donner.

Allez, pour finir, goûtez-moi donc celui-là, tout bref : Te fusses-tu tu, tu m’eusses plus plu.

 

Jean Paul Vasset    Journal le Soir du 10 octobre


 

 

"Les Chaussettes de l'archi-duchesse" livre de virelangues de Julos Beaucarne est disponible chez Claude Duchateau  tél 0032 (0) 10 41 73 74

 

 

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09:51 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (3)

06 octobre 2011

Lettre ouverte à Mr Erdogan

Mr Erdogan, vous avez  décrété la chasse aux kurdes ... qu'est ce qu'il vous prend?

Votre décison unilatérale fera que plus aucun européen ne viendra visiter la Turquie, les turcs eux-mêmes vont se liguer contre vous .

Mr Erdogan, votre décision unilatérale  met en péril la paix dans toutes les Europes, cette décision que vous avez prise va mettre le feu aux poudres . Tout le monde en Europe veut la paix et non la guerre .

Mr Erdogan s'il vous plaît, mettez des gants, si vous voulez que la Turquie fasse partie de l'Europe ..... il est encore temps, arrêtez tout d'abord d'emprisonner les Kurdes et les écrivains et les intellectuels et les penseurs de votre pays. Ecoutez-les, dialoguez avec eux, écoutez votre peuple .

 

Julos Beaucarne, écrivain

Belgique, le 6 octobre 2011

 

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12:08 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (4)

04 octobre 2011

Il n'en finit pas de nous parler

 

30 ans après sa mort

le Brassens vit encore

 

Le voici croqué par Gilles Poulou qui vit et dessine au bord du lac Léman.

 

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11:07 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (9)