22 juin 2013

Christian de Duve

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Les âmes sont peut-être les conservatrices de tout ce que nous avons vécu dans notre vie ?

Chaque action est répertoriée peut-être… ?

Christian disait qu’il n’y avait rien après la mort et il le croyait dur comme fer.

Il a dicté à ses enfants ses demandes pour ce qui allait se passer lorsque son corps ne répondrait plus…

La photo a-t-elle été faite après ou avant sa mort ?

Où allons-nous après la mort ?

Son épouse était morte avant lui.

Voulait-elle préparer son arrivée en l’autre monde… ?

 

Julos

11:13 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (11)

Commentaires

Comme disait Jacques Brel : "Mourir, cela n'est rien, mourir, la belle affaire, mais vieillir... " On peut comprendre qu'une telle personnalité choisisse l'euthanasie. Quant à savoir s'il y a quelque chose après qu'on ait quitté un corps trop fatigué pour continuer vaillamment le chemin, j'en suis de plus en plus persuadée, sinon, comment expliquer les chemins de vie? Je crois qu'on n'a pas qu'une vie, et qu'il y a comme un système de vases communiquants. Il est évident que je n'oblige personne à partager cette conviction, mais que cela mérite réflexion.

Écrit par : Monique Lemoine | 22 juin 2013

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l'euthanasie n'est certainement pas un suicide assisté , mais une libération volontaire et réfléchie de notre enveloppe corporelle , de notre corps meurtri par la vieillesse ou la maladie ... Je suis également persuadé qu'il y a une vie après la vie , et que la mort n'est pas une fin en soi . Dès notre naissance nous commençons déjà à mourir ... ce n'est aussi qu'un avis

Écrit par : Guy Dubar | 24 juin 2013

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Salut à un grand homme qui s'en est allé de l'autre côté du miroir de la vie.

Le choix de chacun est respect. Quand la vie n'est plus qu'un corps de souffrance sans promesse de retour à un présent en santé. S'en aller sur le pas de la porte, même avec l'euthanasie, avec au cœur le sentiment que notre vie fut accomplie c'est du bon que nous laissons à nos familles.
Oui, je sens une vie après la mort...comment, je ne sais...peut-être l'énergie de l'âme qui nous pousse quelquefois vers des personnes que l'on n'aurait jamais rencontrées... Peut-être suis-je dans un leurre, mais c'est comme cela que je le ressens.
La photo pourrait donner à penser qu'Un s'en est allé dans la sérénité.

Merci à toi Julos, d'avoir déposé de la poésie sur la mort de Christian de Duve

Écrit par : Anne Marie | 25 juin 2013

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Peut-être est-ce cela pour moi l'enfer : encore vivre une fois mort...

Écrit par : Jilber | 26 juin 2013

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Et bien Jilber que se passe t il pour écrire cette petite phrase qui en dit peut-être long! Je t'écris personnellement...........

Écrit par : carre | 26 juin 2013

bonjour la compagnie !

C'est le grand mystère ! je réfléchis ! acceptons la volonté de celles et ceux qui choisissent cela ! je pense que lorsque les chances de se rétablir s' amenuisent que la souffrance devient insupportable pour soi pour l' entourage, alors le mieux c 'est de se laisser aider à partir !

Après la mort... le mystère, mais le mystère et l 'espoir voudrait que l' on imagine une autre vie !!! alors de l 'espoir à toutes et à tous !

je vous embrasse !

Écrit par : Marc POMMIER | 27 juin 2013

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Choisir de mourir, c’est un acte de générosité quand la vie se fait trop étroite. Choisir le quand et le comment de sa mort, c’est un luxe, surtout si on peut, pour mourir, être entouré de la gentillesse des tout proches. Quant à l’après, darlings, c’est les cendres. Probablement.

Écrit par : Agnès | 28 juin 2013

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Le pire n'est pas de mourir mais de rester mort pour la vie...c'est de moi mais d'autres ont du le dire aussi...

Écrit par : joëlle poste | 07 juillet 2013

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"il disait sa certitude qu'il n'y avait rien après la mort".
Et pourtant, tout le débat démarre avec ses funérailles dans une église. Parce que les rites funéraires sont faits par les vivants, pour les vivants, pour se consoler les uns les autres, l'autre, lui ou elle, déjà, est hors de portée.
Qu'est-ce cela change ?
Eh bien, ce M. Duve a choisi d'ouvrir lui-même la liturgie de ses funérailles, et de l'ouvrir par sa mort.
Jour et nuit la question nous poursuit : qui hors moi peut dire quand ma vie est invivable ? C'est pourquoi les grandes religions, lorsqu'elles ne sont pas malades, gardent le silence et bénissent les noyés, les canaux, les péniches et les ponts. Cette bénédiction est un signe qu'elles sont en bonne santé, capable d'entendre le silence de la douleur.

Écrit par : le babel | 12 juillet 2013

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C'est fou ça : deux hommes libres, l'un au passé, l'autre au présent !
Ça souffle fort, ce vent de liberté !

Écrit par : le babel | 05 septembre 2013

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Ce communiqué de presse est plein d'émotions... La liberté à présent !

Écrit par : ramel | 20 août 2014

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