05 juin 2007

Frank Bruynbroek

 

Image_FranckBruynbroek_LosAngeles

Frank Bruynbroek, photographe
sur la place de Los Angeles

Tél: 818.755.79.7933 
Site internet:
www.fbsite.com

12:50 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (2)

Pagodes de neige

 

Pagodes_PagodesGlace_JeanYvesPiffard

 

Pagodes de neige de Jean-Yves Piffard 
Suisse

09:23 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (0)

05 mai 2007

Isabelle

 
Images_IsabelleJeanClaudeServais_liberte

 

"A toutes celles et ceux qui vont voter"


Extrait d'Isabelle de Jean-Claude Servais
préfacée par Julos en 1995

08:02 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (0)

04 mai 2007

Cyclistes saxophonistes au bord de la Meuse à Dinant

 

VeloVolant_CyclistesSaxophonistesAuBordMeuseDinant

 

08:07 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (0)

03 mai 2007

Coquelicot

 

Image_CoquelicotNoémie

J'ai retrouvé le coquelicot avec lequel Noémie voulait se faire une robe. Quand il était petit, Christophe appelait les coquelicots des "clocliclots"

15:43 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (2)

02 mai 2007

L'oiseau et le bébé

 

Image_OiseauEtBebe

 

Alors le bébé a dit "au revoir",
il est monté sur le dos de l'oiseau
et ils sont partis, on ne sait où.
Où c'est où? le sais-tu toi qui sait tout ?

23:48 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (2)

Projet de cabane ronde

 

Images_ProjetCabaneRonde

 

 

16:37 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (2)

Françoise Hourriet

 
Image_FrançoiseHourriet

 

Mon amie Françoise Hourriet qui dirigeait” le Fanal “
scène nationale de St Nazaire est partie en l’autre monde il y a peu, ici elle est photographiée à Pointe aux Anglais sur la côte nord
près de Natashquan au Québec

16:24 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (0)

30 avril 2007

Une fleur a poussé sur le tipi

 

Image_UneFleurAPousseSurLeTipi

 

10:19 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (1)

27 avril 2007

Planches à pain cyclopéennes

 
Image_PlanchesPainCyclopeennes
 

Planches à pain cyclopéennes
enfant rouleau à tarte et son père
et pince à linge

20:28 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (1)

26 avril 2007

Les feuilles de figuier

Image_FeuillesFiguier
 

Les feuilles de figuier ont l'air d'être des petites mains
qui captent les rayons de soleil à Tourinnes-la-Grosse
ce mercredi 25 avril 007

08:44 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (1)

Dernier message de Christiane Singer

Photo_ChristianeSinger_IvanohDemersArchivesLaPresse

Photo Ivanoh Demers, archives La Presse

Voici un article paru dernièrement dans le journal Terre du Ciel.
Présente depuis le début aux forums Terre du Ciel,
Christiane Singer, écrivain, n'a pu participer au dernier
‘L’Amour cœur de la vie'.
C’est par téléphone qu’elle nous a parlé quelques instants.


C'est du fond de mon lit que je vous parle - et si je ne suis pas en mesure de m’adresser à une grande assistance, c'est à chacun de vous - à chacun de vous, que je parle au creux de l’oreille. Quelle émotion ! Quelle idée extraordinaire a eue Alain d’utiliser un moyen aussi simple, un téléphone, pour me permettre d’être parmi vous. Merci à lui. Merci à vous, Alain et Evelyne, pour cette longue et profonde amitié - et pour toutes ces années de persévérance. Des grandes initiatives, comme c'est facile d'en avoir ! Mais être capable de les faire durer - durer - ah, ça c'est une autre aventure ! Maintenant ces quelques mots que je vous adresse. J’ai toujours partagé tout ce que je vivais ; toute mon oeuvre, toute mon écriture était un partage de mon expérience de vie. Faire de la vie un haut lieu d’expérimentation. Si le secret existe, le privé lui n’a jamais existé ; c'est une invention contemporaine pour échapper à la responsabilité, à la conscience que chaque geste nous engage. Alors ce dont je veux vous parler c’est tout simplement de ce que je viens de vivre. Ma dernière aventure. Deux mois d’une vertigineuse et assez déchirante descente et traversée. Avec surtout le mystère de la souffrance. J’ai encore beaucoup de peine à en parler de sang froid. Je veux seulement l’évoquer. Parce que c’est cette souffrance qui m’a abrasée, qui m’a rabotée jusqu’à la transparence. Calcinée jusqu’à la dernière cellule. Et c’est peut-être grâce à cela que j’ai été jetée pour finir dans l’inconcevable. Il y a eu une nuit surtout où j’ai dérivé dans un espace inconnu. Ce qui est bouleversant c’est que quand tout est détruit, quand il n’y a plus rien, mais vraiment plus rien, il n’y a pas la mort et le vide comme on le croirait, pas du tout. Je vous le jure. Quand il n’y a plus rien, il n’y a que l’Amour. Il n’y a plus que l’Amour. Tous les barrages craquent. C’est la noyade, c’est l’immersion. L’amour n’est pas un sentiment. C'est la substance même de la création. Et c’est pour en témoigner finalement que j’en sors parce qu’il faut sortir pour en parler. Comme le nageur qui émerge de l’océan et ruisselle encore de cette eau ! C’est un peu dans cet état d’amphibie que je m’adresse à vous. On ne peut pas à la fois demeurer dans cet état, dans cette unité où toute séparation est abolie et retourner pour en témoigner parmi ses frères humains. Il faut choisir. Et je crois que, tout de même, ma vocation profonde, tant que je le peux encore - et l’invitation que m’a faite Alain l’a réveillée au plus profond de moi-même, ma vocation profonde est de retourner parmi mes frères humains.
Je croyais jusqu’alors que l’amour était reliance, qu’il nous reliait les uns aux autres. Mais cela va beaucoup plus loin ! Nous n’avons pas même à être reliés : nous sommes à l’intérieur les uns des autres. C’est cela le mystère. C’est cela le plus grand vertige. Au fond je viens seulement vous apporter cette bonne nouvelle : de l’autre côté du pire t’attend l’Amour. Il n’y a en vérité rien à craindre. Oui, c’est la bonne nouvelle que je vous apporte. Et puis, il y a autre chose encore. Avec cette capacité d’aimer - qui s’est agrandie vertigineusement - a grandi la capacité d’accueillir l’amour, cet amour que j’ai accueilli, que j’ai recueilli de tous mes proches, de mes amis, de tous les êtres que, depuis une vingtaine d’années, j’accompagne et qui m’accompagnent - parce qu’ils m’ont certainement plus fait grandir que je ne les ai fait grandir. Et subitement toute cette foule amoureuse, toute cette foule d’êtres qui vous portent ! Il faut partir en agonie, il faut être abattu comme un arbre pour libérer autour de soi une puissance d’amour pareille. Une vague. Une vague immense. Tous ont osé aimer, sont entrés dans cette audace d’amour. En somme, il a fallu que la foudre me frappe pour que tous autour de moi enfin se mettent debout et osent aimer. Debout dans le courage et dans leur beauté. Oser aimer du seul amour qui mérite ce nom et du seul amour dont la mesure soit acceptable : l’amour exagéré. L’amour démesuré. L’amour immodéré. Alors, amis, entendez ces mots que je vous dis là comme un grand appel à être vivants, à être dans la joie et à aimer immodérément. Tout est mystère. Ma voix va maintenant lentement se taire à votre oreille ; vous me rencontrerez peut-être ces jours errant dans les couloirs car j’ai de la peine à me séparer de vous. La main sur le coeur, je m’incline devant chacun de vous.

Christiane SINGER

04/04/07

 

Photo_AvecChristianeSinger

Julos et Christiane Singer

08:44 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (23)