13 juin 2012

Spectacle

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27 JUIN 2012 à 2Oh30

LE BALBUZARD FLUVIATILE



Premier spectacle à l’occasion de la sortie du CD et de l'anniversaire de JULOS

Avec Julos, Barbara d’Alcantara et Patrick De Schuyter



A EMINES (près d’Eghezée- Namur)

DOMAINE DU CHENOY  Rue du Chenoy 1b    5080 EMINES Belgique

Petite restauration possible sur place, repas sur réservation

Réservations : 0032(0)10 41 73 74 – 0032(0)486 10 12 54

15:42 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (3)

01 juin 2012

Actualités de Julos

27 JUIN 2012 à 2Oh30

  LE BALBUZARD FLUVIATILE

           

Premier spectacle à l’occasion de la sortie du CD et de l'anniversaire de JULOS

A EMINES (près d’Eghezée- Namur) 

DOMAINE DU CHENOY  Rue du Chenoy 1b  5080 EMINES  Belgique

Petite restauration possible sur place, repas sur réservation

Réservations : 0032(0)10 41 73 74 – 0032(0)486 10 12 54

 

 

Julos était également l'invité de l'émission  "50 degrés nord"  sur Arte le 30 mai

de l'émission "ouvert-la-nuit" sur .France Inter le 25 mai

et de  "culture club"  le 31 mai 

Pour écouter ces émissions il vous suffit de cliquer sur les titres.

 

 

 

11:47 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (4)

22 mai 2012

Premier spectacle du Balbuzard Fluviatile

27 JUIN 2012

A 2Oh30

  LE BALBUZARD FLUVIATILE

           

Premier spectacle à l’occasion de la sortie du CD et de l'anniversaire de JULOS

Avec Julos, Barbara d’Alcantara et Patrick De Schuyter

 

A EMINES (près d’Eghezée- Namur) au milieu des vignobles de Philippe Grafé.

 

 DOMAINE DU CHENOY

Rue du Chenoy 1b

5080 EMINES

BELGIQUE

 

Petite restauration possible sur place, repas sur réservation

Réservations : 0032(0)10 41 73 74 – 0032(0)486 10 12 54

 

                                                                                  

18:33 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (7)

13 mars 2012

Julos Beaucarne à Ribeauvillé

 

Spectacle à Ribeauvillé

Julos Beaucarne fait rêver le Parc

 

L’auteur-compositeur belge Julos Beaucarne a été l’invité du comité des fêtes d’Aubure à l’occasion d’un concert qui s’est déroulé au Parc de Ribeauvillé. Un beau moment assurément.

Samedi, 20 h 30, la salle du Parc à Ribeauvillé continue à se remplir bien au-delà des espérances de Jean-Pierre Segard, le président du comité des fêtes d'Aubure qui a eu l'idée d'inviter Julos Beaucarne (cf DNA mercredi).

Tout vêtu de rouge à la manière d'un moine tibétain, en contraste avec ses longs cheveux blancs, il arrive comme un oiseau libre du « Nordistan », là où le soleil met huit minutes à parvenir jusqu'à lui… et immédiatement immerge le public dans les arcanes de son inspiration polymorphe : une balade poétique jusqu'au « cercle clos de mes amours » précède une de ces picaresques cavalcades wallonnes, égayée de « Zim » - « Boum-Boum » (celle de Binche est inscrite au patrimoine de l'Unesco !), puis un rythme de samba sous les tropiques, « Cacao et chocolat ».

Car le « jaseur boréal » qui aime certes à « balbuzer » n'est pas seulement comme il fut dit un ciseleur de mots ; c'est le rêve tout entier qu'il sculpte en direct : « Un pays où personne n'est interdit de séjour » avec, en renfort, l'espoir, indissociable de l'humour. Partant du même constat, Beaucarne est Ferré à l'envers : il ne « dégueule » pas la quadrature, il l'embrasse ! Et ça marche…

Tout comme la merveilleuse harmonie du jeu scénique en trio avec Barbara d'Alcantara et le guitariste Patrick De Schuyter. Danseuse classique de formation, Barbara d’Alcantara a commencé à chanter avec Julos dans les années 90. Plutôt que de charme, c'est de grâce naturelle qu'il convient de parler quand elle chante en solo et de fraîcheur quand « l'Antoinette » accompagne Julos dans une guillerette promenade au bois pour voir courir les lapins, ou une comptine en patois wallon « Yvo meyeu s'bétchi, que s'cajouni, s'rabessi, s'margouni ». Il vaut mieux s'embrasser que se chamailler, se combattre, se « chercher misère ». Les hôtes welches pourront à cette occasion remarquer la similitude de ce dialecte endémique des brumes de la Meuse avec le leur…

C'est le résumé du message de Julos : le bonheur d'exister dans l'amour, et en prime de défendre la richesse de la langue (il énumère les pays où résident les 220 millions de francophones.)

Puis il attaque en duo une désopilante séquence boogie en américain de cuisine, prélude à une formidable démonstration de banjo de Patrick, improvisant un style cajun sur le « Folk Song » culte de « Délivrance ».

Pas avare d'imaginaire, Julos invente une partition avec des oiseaux siffleurs en bois, un horoscope pour animaux où le chat est scorpion et l'infernal bourdon des mouches mué en frétillement de… poissons. Se lance dans une série de formules en volapük apache (!) que traduit Barbara : « Eve s'est bien contentée du premier venu ! » Julos, vieux Peau Rouge « qui ne marchera jamais en file indienne » adaptant l'humour belge à la sagesse des « Natives » !

Avant-avant dernière facétie humaniste, le chevalier Beaucarne, septante six ans (anobli en 2002 après sa création d’un hymne wallon pacifique), le dernier barde vivant à interpréter Victor Hugo (« Je ne songeais pas à Rose ») est rejoint par Barbara qui ne l’accompagne pas au chant cette fois mais traduit la chanson en langage sourd-muet !

Il n’y eut pas de rappel, Julos étant revenu quatre ou cinq fois après avoir quitté la scène, mais le public parmi lequel Jean-Louis Christ en admirateur incognito, aurait pu rester toute la nuit à rêver tout éveillé.

DNA- édition de Colmar du 12 mars 2012 

 

julos-beaucarne-fait-rever-le-parc.jpg

Photo DNA

18:42 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (3)

20 septembre 2011

Spectacle à Hargnies dans le département des Ardennes françaises

 

Y a-t-il des Wallons aux îles Wallis ? Ces cyprès sont si loin qu’on ne sait si c’en sont.

«Jadis, je chantais les sinistrés, au début tout le monde rigolait, un type qui chante en wallon, ce n’était pas possible, le wallon cette langue de la minorité ! Nous sommes 200 millions de francophones dans le monde! "Voilà pouqwé nos stons firs dyesse wallons". »

Julos, le jaseur, chanteur, poète, conteur wallon, a posé, vendredi dernier, ses valises à Hargnies : le pays des harnicots et des harnicotes dans les ardennes françaises, le temps d'un concert exceptionnel. Julos, une voix unique qui tresse en musique wallon et français. Un vrai, un authentique poète au cœur libre et fier avec la Wallonie en bandoulière. L’écouter une seule fois et nous voilà grisé par les mélodies, envoûté par les mots et les rimes. L’incontournable chanson de la « p’tite gayole » nous trotte dans la tête pour le restant de nos jours ! « Elle me l’avait toudi, promis une belle petite gayole, une belle petite gayole… » L’hymne wallon par excellence, le frisson au bord de l’oreille, l’alchimie des sons, la belgitude en-chantée.

« Les mots sont très sympathiques, ils gagnent à être connus. Je suis un balayeur, un récolteur des mots jetés à la poubelle, un acupuncteur, un horticulteur de voyelles, un bûcheron des forêts consonnantiques, un cultivateur d’assonances. Je jongle avec les mots d’hier et de demain perdus dans l’espace des temps. Le wallon plus que le français est une langue où le sens est dans le son. Je rêve d’une langue musicale universelle où l’on prendrait le son des mots dans toutes les langues et dans les mots d’enfant, dit Julos.

Mon petit carnet est mon plus fidèle instrument de travail, il me suit dans tous mes déplacements, j'entends une trouvaille et je dis: ça alors il faut absolument que je le note ! Ce que j’aime, je l’écoute, je le réécoute, jusqu’à le savoir par cœur.

Nous passons à côté des mots par nos habitudes de pensée et de lecture, car tout est dans la façon de dire, de lire, d’écouter. Le son des mots nous façonne la voix, l’oreille, l’âme, il carillonne notre pays, notre peuple, notre culture. Le wallon, c’est le latin venu à pied du fond des âges. Quand les Romains sont arrivés, ils nous ont imposé le latin, qui mélangé au celte a donné le wallon. Le wallon a très tôt appris à vivre dans la clandestinité, après les invasions :  romaine, germanique, normande, autrichienne, française, qui étaient les maîtres du "bien parler"… »

Le patois a dû faire face à une véritable persécution. Jusqu’en 1930 à l’école d’Hargnies, l’instituteur accrochait un sabot au dos de l'élève qui osait prononcer un mot en wallon ! Parler wallon était devenu un acte héroïque ! La langue régionale est pourtant un outil précieux et une richesse en voie de disparition de notre patrimoine culturel. Ceux qui parlent encore les deux langues possèdent un lexique bien plus riche que celui qui ne maîtrise que le français. Parler wallon et français permet d’affiner et de préciser sa pensée. Les anciens de nos villages disent souvent « en wallon ça se dit comme ça, mais en français, le mot n'existe pas ! »

Julos est aussi un chanteur engagé comme Léo Ferré, Jean Ferrat… Il mêle des chansons populaires comme Vigneault au Québec et Nadeau en Occitanie à des poésies de Verlaine, Victor Hugo, Verhaeren, Apollinaire, Max Elskamp…. Il est accompagné à la guitare par Patrick de Schuyter et au chant par Barbara d’Alcantara.

Vous ne connaissez toujours pas Julos ? Venez l'applaudir dans un de ses spectacles. Attention! Danger ….. Vous n’en ressortirez pas intact, avec la p’tite gayole !                         

Agnès Roche


 

 

Hargnies.jpeg


20:03 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (3)

23 mai 2011

prochains spectacles de Julos

 

JULOS, accompagné de Barbara et Patrick, chantera

« CHANSONS D’AMOUR » les 28 et 29 mai au 

THEATRE TANGENTE VARDAR à LA CHAUSSEE sur MEUSE

Réservations : 0033 3 29 89 30 23

Le samedi 28 à 20h30 et le dimanche 29 à 17h.




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22:49 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (7)

19 janvier 2010

concerts parisiens

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22:02 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (5)

02 janvier 2010

Le Jaseur Boréal à Paris

 

Le jaseur  Paris (1)

 

 

16:36 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (6)