06 octobre 2009

Qui parle de fin... remonte son réveil

 

Qui parle de fin... remonte son réveil. Il faudra bientôt changer d’heure.

Aucune vie n’est l’antépénultième, regarde tous ces courants qui nous traversent le corps.

Chaque corps est un journal ouvert! Jette un oeil sur la carte géographique de ton continent corporel intérieur qui dérive, regarde ces chemins, ces sentiers, ces sentes qui sentent bon, qui se cachent et bruissent sous ta peau.

Regarde ce tissage particulier de chair, de sang et d’eau, regarde tes secrets canaux, regarde galoper les chevaux de la Vie dans tes vaisseaux, regarde l’architecture subtile de ton aura qui culmine au sommet de ton Fuji Jama personnel, jamais éteint, jamais mort, car le sang éternel de l’âme coule et coulera encore et encore, et même après que l’homme dévastateur se sera jeté, lui-même, dehors tandis que les vestales et les madrépores juseront dans les marais des pôles nordiques et que les glaciers auront tant fondu que la mer se mettra à tsunamiser.

On ne peut pas parler de la fin d’une âme, les âmes traversent les siècles, traversent les déserts, elles sont inoxydables, les sources de l’âme font toujours résurgence, elles sont sempiternelles, elles s’éternisent et jamais au grand jamais, ne plient, elles existent même après l’existence et reprennent gaillardement les rituelles transhumances, il parait qu’on pourrait vivre 99 fois 9 fois et mourir et revenir et renaître 99 fois 9 fois.

Que faire de tous ces avenirs qui s’offrent à nous, ne jetons pas trop vite nos bouées de sauvetage quelque soit nôtre âge, n’interrompons pas ce somptueux voyage .

Celui qui nage dans l’océan de la conscience, multiplie ses chances d’exister.

Prenez l’ascenseur pour Sirius.

Quand vous y serez, retournez-vous et vous serez changé en statue de ciel......




Julos 6 octobre 2009


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 Pranayama dessin tiré d'un vieux livre de Yoga

 

22:52 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (4)

30 septembre 2009

Absurdisthan

 

Êtes vous déjà sorti de votre corps pour le suivre quand il marchait sur une route déserte de campagne? Vous avez ouvert une porte de vous et vous vous êtes senti dehors au beau milieu de l’air frais, en pleine flottaison au gré du vent, frêle esquif en pleine goûtance de cet état incertain et pourtant précis de la vision extra-moléculaire, celle de l’au-delà des sens et des sons.

Vos yeux volaient au-dessus de vous et supervisaient votre marche panoramiquement, vous étiez conscients de tout et de tous, vous étiez “à votre maximum” vous goûtiez la hauteur, la largeur et la profondeur de votre envergure jusqu’aux limites de l’univers qui est lui-même sans limite, dites, comment voulez vous parler? C’était comme si vous aviez deux paires d’yeux qui voletaient au-dessus de vous, vous étiez en pleine voyance à traverser l’espace et le temps en pleine liberté et jubilance, de là-haut comme ils sont petits les petits présidents qui ne savent même pas freiner les mots couteaux et blessants qui crépitent hors de  leur bouche comme des missiles et déclarent la guerre à tout bout de champ à tout quiconque n'est pas de son avis. Ils renvoient les sans-papiers chez eux sans la moindre humanité.

Avez vous perçu en vous la présence de la vision prémonitoire: ce rétroviseur à l’envers. Reconnaissez vous ce regard qui viendrait de nos ancêtres lointains et remonterait le temps à la vitesse grand V, avez vous perçu la présence à peine voilée de notre père présupposé Adam, qui serait sorti de la nuit des temps, qui serait sorti... du verbe qui lui existerait encore bien avant, une parole incantatoire pourrait-elle donner naissance?

Avez vous perçu la présence d’Eve notre présupposée mère, avez vous vibrer 7 fois, en prononçant 7 fois le mot Eve, avez vous senti ce prénom vibratoire fleurir sur vos lèvres?

Il parait que les mots vibrent. C'est bon de boire aux sources du langage et de la voix, de sentir la force des mots ces mantras qui peuvent nous guérir de la solitude et habiter joyeusement nos 500 milliards de cellules.

C'est bon de se réciter à soi même des poèmes puissants afin que se construise notre univers personnel textuel qui nous protégera de l’envahissement pernicieux des fausses paroles, celles qui peu à peu nous endorment et nous mettent à mort, ah! s'endormir sur le lit d’eau des mots tendres et traverser la nuit en souriant aux étoiles qui n’ont pas fini de jacasser, de jaser, au zénith du ciel et aussi au-dedans de nous.

Il paraîtrait que tout est un, allez savoir? Ce serait bon d'embarquer sur le radeau de la conscience aiguë, suprême et universelle, on dit que rien n’est inutile et que tout est important.

En attendant, les enfants meurent de faim à Kinshasa, le monde est traversé de haine, de viol, l’excision continue, l’homme est un barbare. Une banque explose à Dinant, les dynamiteurs ont aménagé eux-mêmes leur tombeau.

La Vie est en danger. Il y a des bombes atomiques américaines entreposées à Kleinebrogel en Flandre et on ne nous a jamais demandé notre avis, nous sommes les larbins de l’Amérique, les esclaves du fric et de la fricaille.

L'Otan qui prétend vouloir notre bien ne nous demande pas notre avis. Il y a quelques mois, Strasbourg a été assiégé par les militaires de l'Otan, plus personne ne pouvait marcher dans la ville, seuls les chefs d'états et les marchands d'armes tenaient le haut du pavé, les militaires avaient volé leur ville à leurs habitants, nous sommes assis sur des volcans.

Globalement on fait régner la peur pour grossir les profits des firmes pharmaceutiques. Ils veulent nous administrer leurs vaccins de force, nous sommes les jouets de quelques mafiosi, les enfants sont rackettés par d’autres enfants à la sortie des écoles. De plus en plus de parents gardent leurs enfants chez eux. A certains endroits les écoles sont surpeuplées. On a fermé les petites écoles de village sous prétexte que ce n'était pas rentable. Rentable: le mot à la mode qui pourrit toute la planète.

Il y a encore des enfants soldats. Il y a la sécheresse en Afrique... Quel mic-mac, quelle pétaudière! Le monde est intégralement voilé et se voile la face. Les cartels de la drogue continue à distribuer leur venin à toute l’humanité, chaque jour dans nos boites aux lettres nous recevons des prospectus sur papier glacé avec une foule de nouveaux modèles de voitures qui vont encore davantage réchauffer la planète. Les voitures qui polluent le moins sont celles qui coûtent le plus cher en un mot, nous sommes en plein ABSURDISTHAN.  

La Vie avec un grand V est menacée.

 

 

Julos Beaucarne 27 septembre 2009 6h 29 du matin

 

 

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15:51 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (8)

07 septembre 2009

Ode au coquelicot

 

coquelicot_si_beau

 

 
O coquelicot si tant beau, si tant rafraîchissant, tu vas bientôt devenir rare, l’automne et l’hiver viennent.
Cher coquelicot, tu es émouvant dans ta nudité rouge ouvert et souriant comme un lever de soleil en ce matin gris, tu illumines mon âme.
Quand Christophe était petit, cela fait 45 ans (ô temps, tu roules trop vite), il appelait les coquelicots « Coquliclots ».
O Coquelicot, tu ouvres ton cœur dans 10 directions,  est-ce toi qui a inventé la couleur rouge?
Je me prosterne devant toi en ce matin frais qui donne le frisson. Sais tu comment font les libellules pour changer brusquement de direction en plein vol comme le font  d’ailleurs les mystérieux ovnis dont les pilotes en savent sans doute bien plus que nous sur les énergies subtiles (Les ovnis, entre nous soit dit, sont plus omniprésents qu’on ne croit).
O coquelicot sacré, je rougis devant toi, je rougis devant ta beauté. J’ai le secret souhait de te voir encore fleurir    pendant 999 ans, c’est à dire presqu’un siècle et même, je souhaite te voir fleurir jusqu’à la consommation des siècles. Dites moi, comment peut-on consommer un siècle? Les siècles se consomment-ils comme on savoure avec des amis un vin précieux et alchimique sorti des vignes de Vacqueyras ou celui encore plus rond de Gicondas en Vaucluse où culmine le Ventoux : le grand Paracatoa sacré qui mérite que l’on se prosterne devant lui à l’aube de chaque matin, le grand ancêtre, l’oeil paisible et souriant, regarde du haut de ses 1912 mètres vibrer l’immense plaine jusqu’Avignon et bien plus loin encore. Jusqu’à la fine pointe de l’âme du vent.


 
Julos le  vendredi 4 septembre 09

 

15:51 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (9)

28 août 2009

Pour un non pour un écrit

 

 

Pour un non pour un écrit, 

l’écrit se dit 

qu’on soit tortillard ou pas ou tordu ou droit 

Gueulez vos dires, vos alertes,

mettez vos vies sur du papier, dites vos états d’âme 

Ecriez-vous 

Ecrivez-vous 

Vivez 

Plongez vos plumes 

Dans l’encrier de vos vies,

Dans l’encre noire, violette ou rouge 

ou blanche ou dorée, 

plongez tout entier dans vos encriers

Ecriez-vous 

Taquinez vos gueuloirs

Pour traverser la mer noire de ce siècle 

avec le sourire rayonnant qui désarme tous les tueurs, 

le sourire qui désarme tous les violeurs imbéciles 

et plus que primitifs, 

le sourire qui désarme ces arrêtés sur l’image, 

coincés dans leur cul-de-sac mental.

Souriez. 

Les sourires de celles et ceux qui percent les abcès de ce temps 

sont attendus aux portes de ce monde fourbu 

qui n’a plus d’espérance et qui stagne 

dans les marécages pestilentiels de la bêtise humaine.

 

Ecrivez en langue verte, 

faites pousser les mots qui éclaircissent la vision

Ecrivez des mots dépolluants, textuez pur, 

marchez sur l’herbe verte du courtil de la clarté. 

Semez des mots pour enchanteresses

pour enchanteurs, pour enchanteuses,

pour enchanter, 

pour délier les noeuds de ce monde bas de plafond, 

débouchez dans la lumière, 

semez des mots lumières, 

des mots qui passent à travers 

l’épaisseur des ténèbres suicidaires, 

on est né pour vivre et non pour mourir, 

employez les mots les plus forts, 

les plus simples pour percer la coque dure de l’obscur,

déliez vos mots, dénouez vos noeuds.

 

 

Julos

28 août 2009

 

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photo V.Hennuy

Chassepierre dimanche 23 août

 

20:47 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (14)

24 août 2009

comptine de Newa

 

 

Sakura

 

Les cerisiers, les cerisiers

En fleurs sous le ciel du printemps

Couvrent à perte de vue

Comme la brume

Ou comme les nuages

Répandent leur parfum légèrement

Allons-y, allons-y

Allons les goûter

21:57 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (3)

traductions en japonais par Newa Therashima de 2 chansons de Julos

J'etais_fragile(original)

 

Les_vrais_amis(original)

18:00 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (1)

12 août 2009

Etat d'alerte du mot au cri du cri à l'écrit crié qui s'écrit et s'écrie pour un non ou pour un oui

 

l'état d'alerte

 

hêtre tortillard arbre de la région de Reims envoi de Nadine Vincent

 

photo d'un hêtre tortillard de Nadine Vincent de Warmeriville region de Reims

19:07 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (8)

02 août 2009

Calumet, calumettes

 

 

A ton avis, grand chef blanc, quand est-ce que tous les peuples de la terre fumeront ensemble le calumet de la paix? Faudra-t-il attendre que viennent les dents aux poules? Calumet, calumettes pourquoi jouer avec des allumettes? Pourquoi mettre le feu aux poudres? Pourquoi jouer avec la foudre?

Le passé c’était hier, demain est un mystère. On n'est sûr de rien, attends toi à tout, si tu as peur d’être étonné. Arrête d’envoyer ton courrier, tes missives sous forme de missiles à longue ou moyenne portée. La poste ne te suffisait plus? Si ta chatte pondait des œufs, serais tu prêt à croire au miracle... et si le miracle existait, on ne pourrait plus s’en passer... Tiens, le facteur n’est pas encore passé. J’attends un colis de l’Ouzbékistan Oriental, il tarde à venir. Que penses tu du tamiflu, préfères tu le tamiflou? Les voyageurs d’un paquebot sont bloqués au port de Marseille à cause de la fameuse grippe terriblement aviaire dont tout le monde parle, les débarquements sont suspendus. La ligne ferroviaire Lhassa-Golmud est en danger, le “pergélisol” se dégèle. « Les autorités norvégiennes redoutent une marée noire après l’échouage d’un cargo panaméen près de la côte sud du pays » signale le journal “Le Monde”. Le “Full City” s’est échoué après avoir essuyé une terrible tempête, il s’est abîmé dans la nuit du jeudi 30 juillet au vendredi 31 juillet 09 près de la ville de Langesund. La marrée noire menace une réserve naturelle abritant un grand nombre d’oiseaux. Le journal se pose également la question de savoir si les avions de ligne ne seraient pas contaminés par des émanations toxiques?

Autre chose: dans le parc national des Pyrénées, les associations de protection de la nature s’inquiètent pour la survivance des ours. Et on craint dans le nord de l’Europe le dégel des tourbières qui risquerait d’accélérer l’effet de serre.

Quel tableau. Restons-en là pour aujourd’hui. Si ce n’est pas l’apocalypse, ça y ressemble un peu.

 

Julos, le 4 août 09

 

indiens Peter  Parley 1828

 

21:27 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (6)

31 juillet 2009

Bouddha

Bouddha Bis 3


En remontant le courant de mon fleuve intérieur, j’ai retrouvé un vieux Bouddha en pierre qui souriait derrière une végétation sauvage au milieu d’éboulis d’ un ancien temple, je ne savais où... Non ce n’était pas un Bouddha qui boudait, c’était un Bouddha oublié dans un champ de pierres qu’un rideau de lianes tentait de cacher. Il regardait à l’intérieur de lui avec persistance et il souriait... son sourire en disait long sur son bonheur intérieur, il contemplait en silence, dois-je le dire? (Dieu sait combien les pierres sont muettes et silencieuses !), il contemplait en silence le peuple de ses 500 milliards de cellules à tout jamais arrêtées sur l’image. Il était là, tranquille depuis quelques siècles, peut-être, allez savoir? Je demandai à un voyant extra lucide dans quel pays pouvait se trouver cette statue et il me répondit que ce Bouddha était un habitant silencieux d’Amarapura en Birmanie, c’était un Bouddha du pourtour de la pagode Patadawgyi. Voila qui est singulièrement précis. S’il m’arrivait un jour - il n’est pas interdit de rêver - s’il m’arrivait un jour de me rendre en Birmanie pour libérer Aung San Suu Kyi qui subit actuellement un procès infâme, je tenterais, c’est sûr, d’aller saluer le Bouddha au milieu de ses broussailles. J’aimerais écouter le bruit de la jungle qu’il habite depuis si longtemps  et m’entretenir avec lui sur les songes des pierres. Victor Hugo a écrit: “il n’est de sein si dur qu’on ne puisse y loger un songe”. Le bouddha rougirait-il? Il n’y a que les volcans qui réussissent à faire rougir et à liquéfier les pierres. Les pierres sont elles émues lorsque passe la déesse de l’Amour sur la route de la soie?

 

Julos 8h 35 du matin à TLG le vendredi 31 juillet.

16:09 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (3)

28 juillet 2009

O la belle ébourriffance de l’orge

ORGES

 

O la belle ébourriffance de l’orge. C’est le moment où l’on coupe les cheveux de la terre, l’or des blés, l’or de l’orge, que de couleurs! Le vert du maïs, le blé qui lève et qui roussit dans l’ensoleillade. Les coiffeurs de la terre ont délaissé la faux des agronomes du temps jadis, ce sont maintenant de grosses machines pétarradantes qui vous rasent un champ entier en une pico-seconde, ce sont de gros ciseaux mécaniques qui font table rase et tout se retrouve empaqueté dans du noir ou dans du blanc, c’est selon.

Les alouettes, oiseaux mystiques grimpent dans le ciel au plus haut qu’il en est possible, si haut qu’elles peuvent monter, en chantant à en perdre voix, si elles pouvaient, elles iraient jusque dans la stratosphère puis quand elles sont au zénith, elles tombent dans un silence impressionnant comme des pierres juste pour se faire des peurs, on dirait presque un saut à l’élastique.

Les feuilles de mon tilleul tombent déjà et deviennent des toiles pour les peintres de passage à la maison. Tant de cris d’oiseaux du matin au soir, ces professeurs de musique, très matineux s’égosillent à gorges déployées et font des gammes pour aiguiser leur voix particulière, leur organe terriblement vocal. O le subtil babil des habitants des arbres et des jardins et j’oubliais les zonzonnements des insectes: abeilles d’Habay-la-Neuve, bourdons de Troisponts, libellules bleues de la Semois à Chassepierre, guêpes, frelons et autres hyménoptères, musiciens venimeux à la piquouse célerissime. Ne vous avisez pas de fouler un quelconque nid de guêpe, il pourrait vous en coûter. Les sentiers sont ouverts, les ruisselets chantent. Les écouteurs de rus sont en route, ils préparent soigneusement leurs oreilles, ils vont bouches closes et tympans ouverts, ils marchent sur la pointe des pieds, ouverts à l’immense silence sur les sentes pour tenter de sentir, de saisir et de comprendre toutes les nuances des langues de l’eau et des langages des oiseaux: ils écoutent, taiseux et émerveillés les concerts de rossignol et de passereaux aux pattes à 4 doigts, la voix du merle immanquablement moqueur dans le cerisier et celle de l’humble moineau qui tout chaud et son petit cœur battant pourrait tenir dans la main d’un enfant.

 

Julos mardi 28 juillet 2009

 

oiseaux sur feuille

 

 

21:06 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (9)

16 juillet 2009

Message de l'Association Terre d'Errance

MESSAGE DE L'ASSOCIATION TERRE D'ERRANCE

Chers amis,

La destruction des jungles annoncée par le gouvernement est imminente, la date du 21 juillet semble de plus en plus probable. Les récents accords entre la France et l'Angleterre annoncent des expulsions en charters, notamment vers l'Afghanistan. Pour enrayer cette mécanique inhumaine et rappeler aux gouvernements que les expulsions collectives sont formellement interdites par la Convention européenne des droits de l'homme (protocole n°4), nous voulons, dès que cela est possible, faire des recours devant la Cour européenne des droits de l'homme afin qu'elle suspende les expulsions. Pour cela, il nous faut de toute urgence recueillir les témoignages individuels et circonstanciés des migrants (raison de leur venue en Europe, risques encourus en cas de retour au pays...). Pour recueillir ces témoignages, nous recherchons des volontaires pouvant se rendre à Calais dans les plus brefs délais, et parlant anglais (ou encore mieux arabe, farsi, ourdou ou pachtoun...).

Pour plus d'information, contacter Sylvie (06 26 38 66 19) ou Marcel (06 85 31 21 80). Téléphone en France.

Merci de faire circuler ce message !


Pour l'association Terre d'Errance
Alexis Buys

http://terreerrance.wordpress.com/

14:51 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (1)

10 juillet 2009

Ramses II

 

Julos_Abou_simbel

 

Julos a rêvé une nuit qu'il retournait à Abou Simbel, il a vu Ramses II en rêve. Ce pharaon a vécu de l'an moins 1304 à l'an moins 1213. En ce temps là, on comptait en moins, on disait  en parlant de quelqu'un qu'il était né en moins autant, et qu'il était mort en moins encore plus moins ou bien en moins moins, c'était au temps d'avant Jésus-Christ, maintenant, nous autres, nous vivons après lui, Jesus, Marie c'est ainsi, il faut le savoir, il faut s'habituer.

Ici vous voyez Julos en compagnie des 4 colosses au lieu-dit Abou Simbel, Julos et les Colosses au même endroit c'est un alignement particulier de planètes extrêmement différentes. On peut voir la photo de la momie de Ramses II sur Wikipedia. Il parait que lors de son "débandelettage", Ramses II dans une tension post-mortem, se débarrassa d'un de ses bras et provoqua l'effroi et la débandade des curieux qui étaient là.

La prochaine fois nous vous parlerons d'Amenophis IV. Si sensible s'abstenir.

 

10:44 Écrit par Julos Beaucarne | Lien permanent | Commentaires (12)